Sortie de eGroupware 1.8
D'ores et déjà en production
chez XLinfo !
On reproche souvent au logiciel libre de n'être qu'un « suiveur ». Autrement dit de ne faire que copier et tenter de remplacer les logiciels propriétaires sans pour autant innover. Si le constat n'est pas totalement faux, on peut également s'interroger si le développement communautaire des bénévoles se prête bien aux impératifs du « Time to Market ». Quant aux communautés “professionnelles”, leur finalité est-elle vraiment la liberté des utilisateurs ? Une troisième voie peut-elle exister ?
- OpinionDans de nombreux secteurs d'activité, l'heure est au travail collaboratif. Poussé par les usages, tels que peuvent l'offrir les Réseaux Sociaux d'Entreprise (RSE) ou les technologies performantes et conviviales des nouveaux CMS (Content Management System), il ne faut pourtant pas oublier l'essentiel : quel est le besoin que ces nouveaux médias tentent de satisfaire ? Après analyse, les entreprises répondront que leurs salariés désirent, par l'échange actif d'informations, gagner en productivité et améliorer de façon notable la qualité et la satisfaction client.
- OpinionL'entreprise a mis en place sur son blog larelationclient.fr, dédié à l'actualité de la relation client.
- LogicielsOpenEnergyMonitor est un projet visant à développer des outils open-source de suivi énergétique pour nous aider à appréhender notre utilisation de l'énergie, nos systèmes énergétiques, et le défi de l'énergie soutenable.
OpenEnergyMonitor is a project to develop open-source energy monitoring tools to help us relate to our use of energy, our energy systems and the challenge of sustainable energy.
Les applications typiques sont le suivi des consommations énergétiques d'un bâtiment ou de la production d'un système solaire (panneaux photovoltaïques, ballon d'eau chaude sanitaire). Il n'y a pas encore, sinon marginalement, de pilotage automatique du bâtiment et des systèmes.
Les principaux mainteneurs, Glyn Hudson et Trystan Lea, y travaillent à temps plein depuis le labo OpenEnergyMonitor, dans les montagnes de Snowdonia, au Pays de Galle. Le projet inclut aussi les contributions significatives d'une quinzaine de participants. Les codes source du logiciel et les spécifications du matériel sont sous GPL.
OpenEnergyMonitor est un projet modulaire, ce qui permet de n'en utiliser que des blocs, en les interfaçant avec les blocs d'autres projets. Le principe est d'avoir des éléments terminaux (nœuds) à coût réduit dispersés dans le bâtiment pour la mesure, qui communiquent en radio-fréquences (433 ou 868 MHz) avec une base dotée d'une connexion internet qui transmet les données recueillies à un serveur chargé de publier des courbes de suivi. Un module LCD connecté lui aussi en RF permet d'afficher certaines données localement.
Les éléments développés sont compatibles Arduino, c'est-à-dire que les cartes utilisent les même éléments de base qu'une carte Arduino, ce qui permet de les programmer avec les même outils de développement (bibliothèques de code, environnement de développement intégré). Les langages utilisés sont principalement le C++ pour les microcontrôleurs, php/javascript pour l'affichage côté serveur, et plus marginalement python si le Raspberry Pi est utilisé comme base.
Grandeurs et capteursLes grandeurs mesurées peuvent être des flux (électricité, gaz, eau) ou des paramètres hygrothermiques (température, humidité).
TempératureLa température de l'air est mesurée avec la sonde Dallas DS18B20. La communication se fait via un bus à un fil, grâce à une bibliothèque Arduino de Miles Burton.
Tension, courant, puissanceLa cible du projet est plutôt la mesure de consommation électrique à l'échelle d'un bâtiment ou d'un départ de compteur que celle d'un équipement en particulier.
La mesure de tension se fait grâce à un adaptateur AC/AC qui ramène la tension du secteur à une amplitude acceptable pour le convertisseur analogique numérique (CAN) du microcontrôleur.
Le courant est mesuré via un transformateur de courant (current transformer, CT). C'est une bobine qui est disposée autour de l'une des phases du courant à mesurer et dans laquelle est généré un courant induit beaucoup plus faible et proportionnel au courant à mesurer.
Le courant généré passe dans une résistance de charge et la tension aux bornes de cette résistance, mesurée grâce à l'un des convertisseurs analogique / numérique (CAN) permet de déterminer la valeur du courant.
La puissance consommée peut être approximée en multipliant l'intensité mesurée par une valeur constante (230 V). La mesure simultanée de la tension permet une valeur plus précise, ainsi que le calcul des puissances réelle et apparente et du facteur de puissance (cos phi). Brancher un voltmètre quelques instants sur une prise de courant permet de réaliser combien la première méthode est approximative…
Les CAN utilisés ont une précision de 10 bits et, pour les exploiter au maximum, il convient d'adapter le CT et la résistance de charge au courant à mesurer. La mesure de la consommation d'un seul appareil doit donc être effectuée avec un CT destiné à des intensités plus faible, sans quoi la précision est médiocre. Le CT ne doit entourer qu'une seule phase. Il faut donc dégainer un fil pour le brancher sur un appareil.
Impulsions : gaz, eau, électricitéCertains compteurs délivrent une impulsion pour une quantité d'énergie donnée. Ce peut être sous la forme d'un contact sec, d'une diode, ou bien via un aimant disposé dans la roue de poids faible sur un compteur à affichage mécanique.
Les flashes de diode peuvent être mesurés avec des capteurs de lumière.
Pour instrumenter un compteur à affichage mécanique pourvu d'un aimant, il est possible de disposer près de la roue de poids faible un capteur de champ magnétique. Celui-ci peut être un capteur à effet Hall, qui renvoie une valeur (0 ou 1) en présence d'un champ magnétique, ou bien un simple interrupteur Reed. Ces capteurs sont reliés à une pin d'interruption du microcontrôleur. L'interrupteur Reed présente l'inconvénient de générer des rebonds (plusieurs fronts montants ou descendants lors d'un seul changement d'état) qu'il faut traiter matériellement ou logiciellement (une simple temporisation suffit).
emonTX
C'est le nœud qui embarque les capteurs. Il propose les connections suivantes :
Le TX est alimenté sur secteur ou batterie. Les piles rechargeables Ni-Cd et Ni-Mh ont un voltage trop faible (2 x 1,2 = 2,4 V), il faut plutôt regarder du côté des Ni-Zn (forme bâton, plus chères) ou des accumulateurs au lithium (LiPo, rectangulaires plates, utilisées notamment dans les modèles réduits).
Le microcontrôleur embarqué est un Atmega 328 et la carte est compatible Arduino Uno. Les trois sondes de courant utilisent chacune un convertisseur analogique numérique (10 bits). La sonde de température utilise une entrée numérique et l'entrée impulsionnelle mobilise un port d'interruption. Il communique avec la base en RF grâce à un module RFM12B.
La version actuelle utilise des composants brochés. Une nouvelle mouture est en cours de finalisation avec notamment des composants montés en surface (CMS) et la possibilité de l'alimenter via l'adaptateur AC/AC, plutôt que d'avoir en plus un adaptateur pour l'alimentation.
emonTX existe aussi sous la forme d'un module complémentaire (shield) pour Arduino.
Le dépôt github du projet regorge de croquis (ou sketches, fichiers sources Arduino) avec des exemples de code pour différentes utilisation : mesure de courant, de température, etc. Du fait de la diversité des besoins et des adaptations, il n'y a pas à ce jour un code unique pour toutes les utilisations avec par exemple des #DEFINE pour activer chaque fonctionnalité. En revanche, ces codes s'appuient sur la bibliothèque EmonLib qui définit la classe EnergyMonitor.
emonBaseLa base fait le lien entre un ou plusieurs emonTX disposés dans le bâtiment et un serveur distant.
Différents équipements peuvent remplir ce rôle :
Nanode RF, un élément du projet Nanode : un Arduino avec un module radio et un module éthernet.
Open Kontrol Gateway, du Open Kontrol system, qui propose un choix important de connectique sans fil: RFM12B, XBEE, XRF, RN-XV Wifi.
Un Raspberry Pi équipé de la carte RFM2Pi conçue par Martin Harizanov pour recevoir les données par RF.
La carte RFM2Pi est, elle aussi, compatible Arduino. Elle embarque un microcontrôleur Atmel Attiny et communique avec le Pi via un port série. La toute récente RFM2Pi v2 utilise des composants montés en surface (CMS) en remplacement des composants brochés et un Atmega 328 à la place de l'Attiny. Elle peut être programmée directement depuis le Pi.
Alors que les autres bases n'agissent qu'en répéteur, la particularité du Raspberry Pi est qu'il héberge lui-même un serveur emoncms localement, avec en option la possibilité de transférer les données à un serveur distant.
Il existe actuellement deux scripts passerelles (gateways) : le script historique en php, toujours maintenu, et un équivalent en python que je maintiens. Le script en php avait des limitations et l'idée de cette réécriture était d'avoir à disposition un code plus facile à faire évoluer. Sa conception est orientée objet, dans l'optique de produire un code générique adaptable, réutilisable par exemple pour envoyer à un serveur emoncms des données ne passant pas par la RFM2Pi (capteur relié directement au Pi).
Une image de carte SD avec un système pré-installé à base de Raspian Wheezy est disponible. Ceci comprend en particulier l'installation de l'application web emoncms.
Cette utilisation du Raspberry Pi implique beaucoup d'accès en écriture à la carte SD et des problèmes d'usure de la carte ont été signalés. Par nature, ceci est difficile à quantifier puisque c'est dépendant de l'usage, du nombre de capteurs et de la fréquence de mesure, de la qualité de la carte. Pour s'en prémunir, plusieurs pistes sont discutées : supprimer le maximum de logs, se doter d'un disque dur USB, n'utiliser le Pi qu'en répéteur et stocker les données sur un serveur distant, se délester de certaines opérations d'écriture en les exécutant sur une clé USB (une mémoire flash USB n'est pas moins fragile, mais une panne est moins gênante).
A ma connaissance, une solution à base d'OLinuXino n'a pas encore été testée, mais la carte RFM2Pi créée par Martin communique par port série donc ce devrait être possible.
emonGLCDLe boîtier emonGLCD dispose d'un module RF et d'un écran LCD permettant l'affichage de données telles que température, production photovoltaïque, etc.
emoncms
emoncms est la partie web du projet. Son rôle est de stocker les données en base de donnée (mySQL), et d'afficher des indicateurs tels que des courbes de consommation, par exemple.
Une API permet d'envoyer les données au serveur emoncms sous forme de requêtes json grâce à une clé d'identification passée en paramètre.
Chaque nœud du réseau RF local (emonTX) a un identifiant unique (Node ID). A la réception des données, emoncms regroupe par Node ID les différentes données transmises : température, intensité, etc. Ces données (Input) sont brutes, et plusieurs opérations unaires et binaires de post-traitement sont possibles (mise à l'échelle, addition, multiplication,…) afin de générer des flux (Feeds) destinés à être visualisés.
emoncms propose plusieurs solutions de visualisation : courbe en temps réel, courbe zoomable, histogramme, indicateur de type vu-mètre, etc. Enfin, il est possible de créer des panneaux de contrôle (Dashboards) intégrant plusieurs visualisation avec titres et légendes. Les visualisations et les dashboards peuvent être rendues publiques et intégrées sous forme d'iframe dans des pages web. Ci-dessous, la visualisation "multigraph", puis quelques exemples de dashboards (cliquer pour afficher la version d'origine de l'image) :
Une équipe de Telecom Bretagne a créé un module qui affiche une carte sur laquelle il est possible de disposer des capteurs :
L'essentiel du code nécessaire à la création des graphiques est exécuté en javascript sur la machine cliente.
Un module en développement envoie des alertes par courriel selon les valeurs des flux.
Un module dédié au Raspberry Pi permet de modifier les paramètres de la carte RFM2Pi via un onglet de l'interface web emoncms.
Le site web Emoncms héberge une instance sur laquelle il est possible d'ouvrir un compte gratuit (sans garantie de stabilité et de disponibilité et sans sauvegarde des données).
Magasin en ligneLa plupart des éléments sont vendus via le magasin en ligne. Les cartes sont distribuées en kit à assembler/souder. L'assemblage est assez facile. Les prochaines versions en CMS seront vendues prêtes à l'emploi.
Évidemment, les ventes contribuent à financer le projet et l'activité des deux principaux développeurs.
CommunautéOpenEnergyMonitor regroupe une communauté importante d'utilisateurs/contributeurs. Les mainteneurs principaux sont très ouverts aux propositions et les patches sont en général facilement acceptés. Le forum est lui aussi très actif, avec des échanges documentés et constructifs.
Je réside actuellement à Bordeaux. Si vous êtes intéressé par le projet, on peut en parler au L@bx (hacklab bordelais) un mardi soir. Quelques autres participants au projet sont francophones.
Projets connexesEnfin, voici quelques projets plus ou moins liés ou complémentaires :
FunkyMartin Harizanov développe aussi le Funky. Basé sur un Arduino Leonardo, celui-ci peut recevoir des capteurs et communiquer avec la carte RFM2Pi, à la manière d'un emonTX, en plus petit.
FluksoLe projet Flukso, ouvert lui aussi, est assez similaire à OEM. Il utilise un boîtier principal connecté en Wi-Fi ou ethernet sur lequel il est possible de raccorder de une à trois CT, ainsi qu'une sonde avec interrupteur Reed pour mesurer un compteur de gaz ou d'eau. La logique n'est pas la même puisqu'il n'y a pas de lien radio : tous les capteurs sont donc nécessairement au même endroit, là où se trouve la base. Le site web de Flukso propose un hébergement des données et l'affichage est plutôt sympa et réactif.
Air Quality EggLe Air Quality Egg mesure température, humidité, taux de CO et de N02, et les transmet à un compte Cosm. C'est un projet libre (matériel et logiciel). Il n'est pas encore interfaçable avec emoncms mais c'est en projet.
On peut l'acheter via le magasin en ligne d'OEM. En France, il est distribué par la société IIDRE qui en assure le support.
La qualité de l'air fait l'objet d'une prise de conscience assez récente et le créneau est porteur. Des mesures de qualité de l'air vont devenir progressivement obligatoires en France dans les établissements recevant de jeunes publics. Les substances concernées par ces mesures sont les formaldéhydes, le benzène et le CO2, qui est un indicateur de confinement (défaut de ventilation) des locaux.
Plateformes d'hébergement de donnéesDans ce message (en anglais) sur le forum Arduino, un comparatif de plateformes d'hébergement de données équivalentes à emoncms :
La plateforme fermée Cosm (anciennement Pachube) propose un hébergement gratuit de données et la possibilité de partager des panneaux de contrôle. Très utilisée, elle est considérée comme une référence.
ThingSpeak est une application en Ruby on Rails 3.0 distribuée sous GPLv3. Il est possible de créer un compte gratuit sur le serveur du projet qui en héberge une instance.
sen.se, plateforme fermée, avec possibilité de créer un compte gratuit sur le serveur du projet.
Le numéro 14 du Manchot Libéré est disponible. Pour rappel, il s’agit d’une publication mensuelle (en PDF) pour vous informer de l’agenda des associations libres des régions Provence‐Alpes‐Côte‐d’Azur et Languedoc Roussillon (partiellement). Le Manchot Libéré se veut être un complément de l’Agenda du Libre et de LinuxFr.org. Il est publié sous la licence CC-BY-SA.
Si vous êtes responsable d’un GULL dans ces régions, il suffit d’un petit message pour y faire figurer votre activité (c’est libre et gratuit). N’oubliez pas de relayer cette information en créant un hyperlien sur votre site ou en diffusant le fichier en pièce jointe sur les listes de diffusion de votre association.
Après deux ans de dur labeur, la Communauté Qi4j lance aujourd'hui la deuxième génération de son framework de Programmation Orientée Composite, disponible sous la très libérale licence Apache 2.0.
La Programmation Orientée Composite (COP en anglais) pousse les concepts de la Programmation Orientée Aspects (POA ou en anglais AOP) dans ses retranchements en permettant de créer des objets Composites à partir de Fragments. Avec un framework de Programmation Composite il est possible d'implémenter chaque aspect comme un objet séparé puis de les traiter comme des Mixins/SideEffects/Concerns que l'on assemble en un Composite cohérent. Les principaux bénéfices d'une telle approche sont un fort découplage et une réutilisation aisée.
Qi4j reste un bon citoyen de l'écosystème Java car il est implémenté sans avoir recours à des pré-processeurs ou autre générateurs de code. Il permet d'utiliser tout ce que vous savez déjà ainsi que les outils auxquels vous êtes habitués, la liste des bibliothèques et extensions disponibles venant étayer cette affirmation.
Qi4j apporte donc la Programmation Orientée Composite à la plateforme Java et vous permet de rester concentrés sur le domaine métier tout en évitant la plupart des désadaptations rencontrées dans le développement logiciel comme par exemple le mapping relationel/objet, le chevauchement de différents aspects, la testabilité.
Les principaux points d'excellence de Qi4j sont le découpage explicite des applications en couches et modules, une approche AOP fortement typée et souple, un système d'injection basé sur les affinités, la gestion cloisonnée de la persistance, de l'indexation, de la construction de requêtes et bien d'autres choses encore.
D'après le co-fondateur, Niclas Hedhman, la version 2.0 est une réécriture complète du runtime. "Bien que nous ayons cassé la compatibilité en de nombreux points soigneusement sélectionnés, la plupart des applications basées sur la version 1.4 peuvent être portées avec relativement peu de changements.". Il continue en disant : "Ces changements sont nécessaires pour les prochaines fonctionnalités comme une forte intégration de Scala, du futur JDK8 et d'EventSourcing dans le modèle de persistance."
"La route fût longue jusqu'à la publication de cette version,", dit Paul Merlin le Release Manager pour la 2.0, "mais nous sommes convaincus que Qi4j représente la meilleure plateforme basée sur Java pour créer des applications métier."
Non seulement la communauté a remodelé une base de code déjà remarquable, mais elle a également produit un nouveau site web, fortement intégré avec le système de construction du framework basé sur Gradle. "Ce nouveau système permet de publier la documentation lors du processus de release." a ajouté Paul. "Tout le code présent dans la documentation est directement inclus depuis notre suite de tests. Je suis très fier du travail effectué sur le nouveau site."
La communauté estampille la version 2.0 "Reductionism". Qu'est-ce que cela signifie ? "Nous voulions faire tous les changements rompant la compatibilité aussi vite que possible et sortir un Qi4j le plus léger possible. Beaucoup de fonctionnalités prévues ont du attendre. Nous voulions avant tout sortir la base de la plateforme.", dit Niclas.
Qu'y a-t-il de vraiment nouveau ?
"Tout", dit Niclas. Pour Qi4j Core le plus important est l'introduction du paradigme fonctionnel qui permet un code plus clair. De plus, nous pourrons le porter sur le JDK8 très facilement. Le second grand changement a été de réduire la taille de Qi4j Core pour mettre plus de choses dans les Extensions comme la sérialisation et les métriques. Le nombre d'extensions pour la persistance et l'indexation a grandement augmenté.
Qu'est-ce qui est prévu pour la suite ?
"Nous nous concentrerons sur la productivité des développeurs. Pour les prochaines versions, nous avons à l'esprit des choses comme le support des TimeSeries et EventSourcing dans Qi4j Core, l'assemblage plus facile des Stacks d'Applications. Nous visons également à constamment enrichir le SDK (librairies, extensions, exemples et outils) ainsi que la documentation. Un autre objectif est d'agrandir la communauté en rendant plus accessible le développement du coeur de Qi4j." dit Paul. "Nous avons devant nous des chantiers importants et intéressants." ajoute Niclas.
La Communauté Qi4j est formée de développeurs indépendants venant d'horizons différents qui travaillent dur pour créer le framework d'applications métier le plus intéressant pour la plateforme Java.
Le deuxième numéro du magazine Fait Main vient de sortir. Fait Main Magazine est un magazine collaboratif sur le mouvement DIY (Do It Yourself).
Côté nouveautés, nous avons ajouté une page partenariat qui propose à des constructeurs ou revendeurs de matériel de s'associer à l'élaboration d'un article de bidouille en envoyant du matériel. Il y a aussi un calendrier qui liste les événements DIY de l'hexagone (ou autour). Plus de détails sur le n°2 dans la suite de la dépêche. Le numéro 3 est prévu pour le 1er août 2013. En attendant, bonne lecture et joyeuse bidouille !
David nous revient avec un article sur le coût écologique de vos données qui souhaite faire prendre conscience de l'impact de vos photos oubliées au fond de votre disque dur.
On peut enchaîner sur « Comment réparer soi-même les Internets » par Damien Nicolas et compagnie, qui présente les enjeux autours des fournisseurs d'accès internet et une présentation de la Fédération FDN.
Fabien Batteix, qui tient un blog très intéressant sur la bidouille électronique, s'est fendu d'un article sur le light painting qui explique le fonctionnement de sa baguette magique.
« Comment ouvrir une puce » est la traduction d'un article en anglais. Zeptobar décortique des puces avec de l'acide chaud. Rien que ça.
Christophe Seyve nous explique comment fabriquer une table basse pliante et escamotable avec du matériel de récupération.
Jonathan Schemoul revient avec un article sur les batteries dans les projets électroniques. Il y a aussi la présentation des puces Yoctopuce dans le cadre projet de station météo USB.
Fritz van Deventer, rencontré au FOSDEM, présente son travail autour de la surveillance des digues en Hollande .
Vous avez tous entendu parler des Open Bidouille Camp. Les lecteurs ont posé des questions à Sabine Blanc, qui est l'une des organisatrices.
On enchaîne sur un dossier sur les technologies sans fils basées sur le protocole Zigbee. Un véritable tour d'horizon d'X-Bee & Arduino par Jérôme Abel.
Amina El Kamel nous explique rapidement comment fonctionne la sérigraphie sur textile .
Enfin, un article qui présente quelques livres. Pour ce dernier nous espérons que le numéro 3 pourra inclure des revues de livres par plus de contributeurs.
Le premier mai est un grand jour, non pas seulement parce qu’il porte les revendications sociales du travail, mais surtout parce qu’il marque la sortie d’une nouvelle version officielle d’OpenBSD. Cette fois c’est la version 5.3 alias « Blade Swimmer » qui pointe le bout de son nez. C’est donc le film « Blade Runner » qui a été choisi pour illustrer cette release.
Pour rappel, OpenBSD est un système d’exploitation libre (probablement le plus libre d'entre tous d’ailleurs) reconnu comme étant particulièrement fiable et sécurisé. L’attention fanatique des développeurs se porte en effet sur la sécurité, l’exactitude, la convivialité et la liberté. Il fonctionne sur de nombreuses plateformes, les processeurs 32 et 64bits les plus répandus (i386 et amd64), les PowerPC (macppc), les processeurs Sparc (sparc et sparc64), et de moins connus comme le Sharp Zaurus, le Yeeloong Lemote ou encore le VAX. Il concentre presque tous ses efforts dans les fonctions de sécurité. Il a démontré, depuis de nombreuses années, qu’un code correct a un taux d'échec beaucoup plus faible, garantissant ainsi une plus grande sécurité. Les développeurs d’OpenBSD s'efforcent en effet de mettre correctement en œuvre leurs solutions. Ils en font une règle stricte pour concevoir de manière fiable et sécurisée, suivant les meilleures pratiques de programmation actuelles. OpenBSD s'efforce donc, avec seulement deux vulnérabilités exploitables à distance depuis sa création, d'être le système d'exploitation le plus sécurisé.
Comme à son habitude, cette nouvelle version apporte son lot de nouveautés. Elles concernent des améliorations de la prise en charge de matériel, de la pile réseau, du filtre de paquets (pf), de la sécurité, des performances, et de bien d’autres choses. Soulignons tout particulièrement de grosses améliorations de dhclient(8), le débarquement d'OpenSSH 6.2, et l’arrivée de la version stable d’OpenSMTPD, la 5.3. Je vous invite d’ailleurs, si ce n’est pas déjà fait, à découvrir sans plus tarder ce nouvel acteur dans le monde des serveurs de messagerie électronique.
Le système de base inclus également des logiciels externes au projet :
Du côté des ports, on note les principaux logiciels suivants :
Cette sortie s’accompagne bien sûr de nouveaux objets : CD, poster, et T-shirt (clin d’oeil au roman « Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? »). En plus d’être chouettes, ils permettent de soutenir le projet, alors n’hésitez plus à en faire l’acquisition… :-)
Bonne installation ou mise à jour !
SMI (Services Maintenance Interventions) est un logiciel libre de gestion et de suivi de maintenance ou gestion de SAV et de services, multi‐professions, développé en PHP / MySQL et placé sous licence GPL.
Il permet de mettre en place et de gérer efficacement un service de maintenance, ainsi que de répondre globalement aux demandes de SAV de clients, de services d'une entreprise ou d'une administration, tout en restant simple d'utilisation. Il est proche d’une gestion de maintenance assistée par ordinateur (GMAO), mais n’en reprend pas la complexité, car il est avant tout destiné aux structures et indépendants qui souhaitent utiliser un logiciel simple et rapide d’apprentissage.
SMI a été développé sur une base d’expérience de plus de 20 ans dans la maintenance.
Il est aujourd’hui utilisé par différents professionnels, de toutes professions, recherchant un logiciel complet de suivi de services et de maintenance auprès de particuliers, de sociétés ou d’établissements publics.
SMI a été téléchargé près de 10 000 fois depuis sa création et est utilisé en production dans tous les types et tailles de structures.
Cette nouvelle version apporte essentiellement des corrections de bugs mineurs, une réécriture du wrapper MySQL (nouvelle classe) et du module de génération des PDF (FPDF).
Elle est également plus compacte et améliore les performances globales.
Pour tous les détails cliquez ici.
Je vous annonce par la présente la naissance de Chantier Libre, croisement heureux entre un FabLab et un groupe d'utilisateurs de Linux, sur Roanne (42) et ses environs, où les deux manquaient.
Nous avons donc déjà une imprimante 3D et une fraiseuse numérique. Les deux sont OpenHardware et nous n'utilisons que des logiciels libres pour la chaîne logicielle.
N'hésitez pas à nous contacter grâce à la page contact du site si vous êtes dans le coin. Très bientôt (dimanche 5 mai) nous allons agrandir la fraiseuse, puis il y aura un atelier montage de la Ultimaker. Si vous connaissez des gens du nord de la Loire qui pourraient être intéressés, n'hésitez pas à faire circuler l'information.
DragonFly BSD est un système d'exploitation BSD de type Unix. Après 1500 commits par 23 committers pendant 6 mois de développement, la version 3.4 apporte son lot de nouveautés, avec un nouveau système de gestion des paquets et des performances améliorées.
Jusqu'à présent, il était possible d'installer des logiciels tiers grâce au système pkgsrc. Principalement développé par et pour le système d'exploitation NetBSD, ce système de gestion de paquets sources qui a pour but d'être portable est disponible pour de nombreux OS, comme GNU/Linux, divers BSD, Solaris ou Minix.
Le principal mainteneur de pkgsrc pour dragonfly a décidé de porter un autre système de gestion des paquets qui convenait mieux à ses attentes. DragonFly BSD 3.4 est donc livré avec pkgsrc ainsi qu'avec DPorts. DPorts est une adaptation du système de ports de FreeBSD pour le faire fonctionner sur DragonFly. Uniquement les paquets pouvant être compilés sur dragonfly y sont présent. DPorts est fortement lié au gestionnaire de paquets binaires pkgng développé pour les ports FreeBSD. Il est donc possible d'installer des logiciels en les compilant ou depuis un dépôt binaire, et de mélanger les deux méthodes si par exemple les options par défaut des paquets binaires ne conviennent pas. Actuellement, il y a plus de 19000 paquets binaires disponibles, dont xfce ou KDE 4.10.
Il faut noter que pkgsrc et Dports ne peuvent en théorie pas être utilisés en même temps, pour éviter les conflits, en particulier entre les bibliothèques partagées. Un tutoriel sur l'utilisation simple des ports est disponible, pour une utilisation avancée, on peut se référer à la documentation FreeBSD.
Compilateur par défautLors de la version 3.2, GCC 4.7 avait été introduit dans le système de base. Cependant, c'était toujours GCC 4.4 qui était utilisé par défaut. C'est maintenant GCC 4.7 qui remplit le rôle de compilateur par défaut. GCC 4.7 introduit diverses améliorations, comme les Link Time Optimizations (LTO). De plus, le support d'OpenMP, une API pour la programmation concurrente et parallèle en C/C++, a été ajouté pour GCC 4.7 sur DragonFly. Toutefois, GCC 4.4 est toujours la version par défaut pour DPorts le temps que certains problèmes de compilation soient réglés.
DiversComme à chaque version, une partie des outils a reçu des mises à jours ou des améliorations provenant de divers autres BSD, souvent depuis FreeBSD, et les logiciels et bibliothèques tiers distribués dans le système de base ont été mis à jour. De plus, l'implémentation de make utilisée par le système de base est désormais bmake, une version portable dérivée du make de NetBSD. Il est aussi maintenant possible de choisir l'addresse MAC et le numéros de série des interfaces virtuelles et des disques associés aux vkernels. Pour rappel, un vkernel permet l'exécution d'un noyau DragonFly en espace utilisateur, permettant ainsi de déboguer/développer rapidement un noyau sans avoir à redémarrer la machine.
Noyau Advanced Vector Extensions (AVX)Le support du jeu d'instructions AVX, permettant de faire du calcul vectoriel sur les nouveaux processeurs Intel et AMD a été ajouté au noyau pour l'architecture x86_64. Les programmes en espace utilisateur peuvent désormais en tirer partie si le compilateur utilisé supporte ce jeu d'instruction (ce qui est le cas de GCC 4.7).
Poudriere : quand le noyau fait BOOMPoudriere est un outil permettant de compiler à la volée des paquets et de les tester, le tout dans des jails et en parallèle. L'utilisation intensive de poudriere sur DragonFly a permis de mettre en évidence plusieurs points de contention dans différentes parties du noyau lors d'une utilisation massivement parallèle, notamment sur un système opteron à 48 cœurs, ce qui a permis d'améliorer le passage à l'échelle du noyau.
Ces améliorations concernent par exemple la gestion du swap, le système de fichier en mémoire tmpfs, la mémoire virtuelle et les syscalls fork/exec ou la résolution des noms de fichier.
Ce graphique illustre les avancées obtenues. Il représente la charge CPU lors deux exécutions de ~12h de poudrière sur la machine opteron de 48 cœurs. La première partie est une exécution avec un noyau récent, similaire au noyau 3.4, et la deuxième partie avec un noyau plus proche du noyau 3.2. Le noyau récent permet d'utiliser beaucoup mieux le temps CPU alors que le noyau 3.2 est sujet à des problèmes de contention qui limitent l'utilisation CPU. Le temps de compilation des 19000 paquets de DPorts sur l'opteron a été amélioré de plus de 60 %.
tmpfsLe système de fichier en RAM tmpfs a été fortement amélioré. L'utilisation du MPLOCK a été supprimée, et tmpfs fonctionne désormais avec un verrou par point de montage. D'autres améliorations et corrections de bugs ont conduit à une amélioration drastique des performances de tmpf (presque 100%), comme le montre ce PDF.
RéseauComme d'habitude, la pile réseau et les pilotes ont fait l'objet d'une multitude de commits. Ces commits ont permis une amélioration des performances réseau, notamment via l'utilisation de files multiples, et de diminuer la latence. L'exemple le plus concret est sur le pilote igb(4) (Intel 10G) dont l'original plafonnait à 1.5 Gbit/sec et le nouveau à 8.9 Gbit/sec
Quand le noyau a fini de traiter un paquet, le pilote le place dans la file de transmission de la carte réseau pour qu'il soit traité par celle ci. Toutefois, un nombre croissant de cartes réseau modernes supporte plusieurs files de transmission. Elles sont désormais gérées par le noyau et les pilotes igb(4), emx(4), bce(4).
Ce travail, ainsi que diverses optimisations, améliore fortement les performances du forwarding de paquets, comme détaillé dans ce mail.
Projet DistributionDragonFly est disponible sous forme d'iso et d'img disque bootables, ainsi que d'image disque bootable contnenant un environnement graphique et quelques logiciels pré-installés.
Google Summer of CodeDragonFly a été accepté comme organisation pour la 5e année consécutive, et participera donc au GSoC 2013.
Le 13 juin à Nantes se tiendra le PG Day France 2013, une journée de conférences et d'échanges sur le thème du SGBDR open source PostgreSQL. Cette journée sera également l'occasion de rencontrer les acteurs de la communauté PostgreSQL.
Que vous soyez DBA, architecte, développeur, chef de projet utilisant PostgreSQL, vous découvrirez des retours d'expérience d'autres utilisateurs, ainsi que des présentations techniques de PostgreSQL, de PostGIS (cartouche spatiale) ou d'autres extensions. Cette journée est organisée par la communauté francophone des utitisateurs de PostgreSQL, avec le soutien de plusieurs entreprises partenaires : Dalibo, Code Lutin et SMILE.
Le nombre de places étant limité, inscrivez-vous dès à présent, et retrouvez les informations complémentaires sur le site : http://www.pgday.fr/
La journée de conférences commence à 9h et finit à 18h. Pour pouvoir y participer, il est indispensable de s'inscrire en ligne sur le site : http://www.pgday.fr/. Une participation aux frais vous sera demandée.
Le programme des conférences comporte les sujets suivants :
Le nombre de places est limité. Inscrivez-vous vite.
Durant les « LINAGORA's Days », vous bénéficiez d'une réduction de 33% sur la formation LPIC 102.
- Formation / Oui, AlaUneSous Linux, certaines applications peuvent être très gourmandes en mémoire et le système a alors besoin de la SWAP pour gérer cet excès de besoin en mémoire.
- CommunautéTryton, disponible en version 2.8, est une plate-forme applicative d'architecture trois tiers, sous licence GPL-3, écrite en Python et utilisant PostgreSQL comme moteur de base de données.
- LogicielsCette année, les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre auront lieu à Bruxelles. L'appel à candidatures est terminé, mais les sponsors sont toujours les bienvenus, tout comme les partenaires.
- Evénements et séminairesUne surprise à Google IO 2013 mi-mai ? Le code-source de la Google Glass a été publié sous licence GPL 2.
- MatérielsKroll Ontrack a constaté une hausse de 55 % des récupérations de données sur téléphones et tablettes entre 2010 et 2011, et de 161 % entre 2011 et 2012.
- Revue de presseLe mardi 4 juin 2013 de 8h30 à 11h, 105 rue La Fayette, à Paris, ce petit-déjeuner, ouvert à tous, abordera les différentes solutions d'optimisation orientées web au travers du cache, du navigateur mais aussi de Javascript. Cette rencontre concerne tous les acteurs qui travaillent sur Internet avec des interventions plutôt techniques.
8h30 - 9h15 : la mise en cache HTTP
par Benoit Merlet, consultant technique
Vision d'ensemble et exploitation des différentes méthodes de caching HTTP.
9h15 - 10h : optimisation navigateur
par Hugues Moreno, responsable de l'offre accessibilité
Solutions et quirks pour optimiser la mise en cache des assets dans le navigateur.
10h - 10h45 : optimisation Javascript
par Jonathan Rivalan, ingénieur d'études R&D
Techniques d'optimisation d'écriture et d'exécution Javascript
Dans le cadre du projet de traduction du livre Open Advice, partenariat entre Framasoft et LinuxFR, nous sommes heureux de vous convier à une soirée détente, au cours de laquelle une petite présentation du projet et de son avancement sera réalisée, avant de poursuivre la soirée en discussions libres.
Cette soirée aura lieu à La Rockette Libre à Paris, le vendredi 17 mai à partir de 19h. Comme pour tous les vendredi soir en ce lieu qu'on ne présente plus, l'entrée est bien entendu libre.
Le tout étant placé sous le signe de la convivialité, les participants sont invités à ramener un petit quelque chose à grignoter, manger, boire, et nous partagerons ensemble le tout en discutant de ce projet et en refaisant le monde.
N'hésitez pas à nous rejoindre
Infos pratiques :
La Roquette Libre
62 Rue Oberkampf, 75011 Paris
Métro : Parmentier (ligne 3)