VMware Forum 2013 arrive dans le capitale française le 6 juin prochain. Le thème de cette année 2013 est « Virtually Unlimited » ou comment accompagner les professionnels du secteur de l'informatique dans leur transition vers le cloud.
- Evénements et séminairesCe talk a été donné par Curtis “Ovid” Poe, qui est un expert Perl bien connu de la communauté. Il est spécialisé dans Perl depuis 1999. Il siège au conseil d'administration de la fondation Perl et a écrit le jeu de tests inclut dans l'interpréteur Perl actuel. Il est également l'auteur du livre “Beginning perl”, dont une nouvelle édition vient de sortir, et a également coécrit “Perl Hacks” avec Damian Conway. Son talk parlait de programmation orientée objet en Perl, mais nous pourrions appliquer ce qu'il a expliqué aux autres langages orientés objet disposant de rôles et d'héritage.
- OpinionDimension Data annonce le lancement des options de stockage à plusieurs niveaux (Tiered Storage) dans le cadre de son offre professionnelle Public Compute-as-a-Service (CaaS).
- LogicielsPour fêter l'officialisation de la nouvelle version de Debian, Wheezy, l'association StarinuX (GNU/Linux et Logiciels OpenSource), dans le cadre de ses formations mensuelles, organise l'atelier-formation « Prise en main de Wheezy et du bureau XFCE » : installation, configuration … une formation concrète et pratique. Découvrez la qualité de la distribution Debian et du bureau XFCE, léger et efficace. Une pierre deux coups !
Elle se tiendra le samedi 18 mai 2013 de 14h à 18h30 au 177 Rue de Charonne à 75011 Paris, dans la salle AGECA.
Jean-Luc Chopin sera notre formateur et un polycopié de la formation sera remis aux participants.
Une participation annuelle de 15 € (7,5 € en tant que demandeur d'emploi) est requise.
Infos : contact CHEZ starinux.org
Le samedi 18 mai à partir de 9h30 une présentation d’OpenStreetMap aura lieu à Perpignan(66) en collaboration avec le GULL Perpinux. Cette présentation, assurée par les contributeurs de Catalogne Nord, a pour but de mieux faire connaître cet outil de cartographie libre et collaboratif. La présentation aborde les parties théoriques concernant le projet, les différentes utilisations des cartes et les outils pour mettre à jour la base de données OpenStreetMap. L'organisation de la cartopartie du 1er juin sera aussi abordée lors de cette matinée.
OpenStreetMap est un outil en ligne, libre et collaboratif, fondée en 2004 dans le but de réaliser une cartographie du monde. De nombreux outils et logiciels permettent de réaliser et d’imprimer des cartes à partir de la base de données OpenStreetMap. Ces cartes peuvent être thématiques (pistes cyclables, accessibilités des lieux publics, etc.) ou généralistes. OpenStreetMap est devenu célèbre en 2010 lors du tremblement de terre à Haïti, de nombreux contributeurs ayant participé à la réalisation de la carte de Port aux Princes en quelques jours. Cette carte a pu alors être utilisée par les associations humanitaires sur place.
Un des débats qui fait rage parmi les développeurs d'OpenStack réside dans le choix d'un framework commun pour le développement de leurs API. Pour information ou rappel, OpenStack est un moteur de cloud (informatique en nuage) de type IaaS (Infrastructure as a Service) issu de la fusion de la plateforme de cloud de la NASA (projet Nebula) et de Cloud Files de Rackspace (cloud storage), la société texane d'hébergement. Cette pile de logiciels libres est écrite en Python sous licence Apache et s'appuie sur la norme WSGI pour exposer ses APIs.
Pour reprendre une définition donnée par misc : « OpenStack, c'est beaucoup de choses, c'est un groupe de logiciels visant à gérer un nombre massif de machines virtuelles. En gros, tu rajoutes des serveurs, et OpenStack va faire tout seul le fait de rajouter des VM à la demande, via une API. API qu'on peut donc utiliser dans une interface web, ou via un script. » OpenStack se veut le concurrent open source de la plateforme propriétaire Amazon Web Services.
La dernière version d'OpenStack (nom de code : Grizzly) a été publié le 4 avril 2013 et offrait les composants suivants :
À l'heure actuelle, tous ces composants proposent une API REST native ainsi qu'une API offrant une compatibilité plus ou moins complète avec le leader du marché : Amazon Web Services.
Les API sont un point crucial pour le projet OpenStack, elles sont massivement utilisées à la fois en interne et par les utilisateurs finaux comme on peut le voir dans le diagramme ci-dessous.
Les frameworks actuellement en compétition
Deux compétiteurs sont actuellement en cours de discussions sur la liste.
FalconFalcon développé par Kurt Griffiths de Rackspace et annoncé comme étant un micro-framework pour développer des API supersonique pour le cloud (rien de moins que ça !). Il est utilisé dans le projet Marconi qui vise à fournir un service de messages queueing dans OpenStack.
Pecan et WSME
Pecan & WSME proposé par Doug Hellman, mainteneur du projet Ceilometer.
État des lieux
Actuellement, Nova utilise eventlet pour la partie réseau et Webob pour gérer les objets requêtes/réponses HTTP.
code middleware WSGI dans Nova
Swift quant à lui redéfinit ses propres objets requêtes/réponses HTTP.
code middleware WSGI dans Swift
code Requêtes/Réponses WSGI: SWOB
Ceilometer utilisait Flask pour la version 1 de son API puis Pecan/WSME pour la version 2
code de l'API v1
code l'API v2
On notera que pour des raisons de stabilité, quelque soit la solution choisie au final, les API existantes ne seront pas réécrites. Par exemple, dans le cas de Ceilometer, si Falcon était choisi, la v1 continuerait à utiliser Flask, la v2 Pecan/WSME, la v3 utiliserait Falcon. Les versions 1 & 2 continueraient à être distribuées pendant un certain temps.
OpenStack, Bazar et retours d'expériencesBref, OpenStack est un vrai projet Bazar. La publication par Rackspace de Falcon a relancé le débat. Un point extrêmement intéressant est le retour d'expérience sur les différents frameworks WSGI dans des configurations massivement parallèles.
Éléments requisPour OpenStack, plusieurs critères comptent :
Falcon a été développé dans cette optique-là, la suite de benchmarks publiée montre qu'il bat à plate couture l'ensemble des frameworks existants (et ce, sans extensions natives). Il ne requiert que l'interpréteur Python et le package six permettant la prise en charge de Python 2.7 & 3.3+ à l'aide d'une même base de code. Néanmoins, il a pour inconvénient d'être justement trop léger au niveau des fonctionnalités pour développer une API REST de manière confortable.
Pecan est quant à lui un micro-framework WSGI encore peu connu, mais qui évolue très rapidement. Il a été créé pour faciliter le développement d'application RESTful sans fioritures. Il s'inspire ouvertement de CherryPy/TurboGears 1 et a le bon goût de s'appuyer sur WebOb qui pour le moment semble faire l'unanimité autour de lui (même l'exception SWOB s'en inspire ouvertement).
Quant à WSME c'est une réimplémentation des contrôleurs REST de TurboGears 1 (un des points forts de ce vénérable framework) destinée à être intégrée à d'autres frameworks (Pecan, Flask, Bottle, Pyramid via l'excellente extension Cornice, etc.). Le combo est relativement jeune mais tire profit de plusieurs années de retour d'expérience. L'inconvénient est que c'est une solution relativement intrusive qui, de l'aveu de Doug Hellman, peut difficilement être réalisée de manière incrémentale, elle influencera également la manière dont sont conçues les API.
L'apparition de Falcon a été également l'occasion de redonner un coup de fouet à la quête de performances pour Pecan. Ryan Petrello (DreamHost) a pu améliorer de 30% les résultats de Pecan par rapport aux benchmarks publiés par Falcon en quelques heures de travail.
Tempête de cerveauxPour le moment rien n'est décidé, le débat continue encore sur la liste openstack-dev à propos de l'implémentation de la nouvelle API de Nova.
Doug Hellman s'appuie sur les acquis du projet Ceilometer pour promouvoir l'utilisation de Pecan/WSME, et Kurt Griffiths a pour lui l'appui de Rackspace, fondateur du projet.
Une affaire à suivre…
OpenStreetMap (OSM), souvent appelé « la Wikipédia des cartes », gagnerait à être plus connu parmi les libristes. Je suis moi-même un contributeur récent, puisque j'ai appris à contribuer à OpenStreetMap grâce à une sympathique personne qui animait le stand OSM au FOSDEM 2013… et je suis devenu, depuis cette date, un contributeur assidu.
Nous vous laissons découvrir ce retour d'expérience dans la suite de la dépêche.
NdM : merci à Alexis de Lattre pour son journal.
Tout d'abord, il faut bien comprendre qu'OpenStreetMap en lui-même n'est que la base de données d'informations géographique (330 Gio sans compression et 20 Gio avec une compression PBF) et non un moteur de rendu ou de navigation. Le site openstreetmap.org n'est qu'un exemple de rendu proposé par le projet, et je le trouve d'ailleurs assez mauvais car on ne peut pas faire de recherche par point d'intérêt et il ne tolère aucune erreur de frappe sur les adresses. Il existe par exemple des moteurs de rendu thématiques comme OpenCycleMap, qui offre un rendu étudié pour les cyclistes, ou OpenPisteMap et OpenSnowMap qui sont spécialisés pour les skieurs. Il existe aussi des cartes éditées par des associations pour mettre en avant les aménagements cyclables d'une ville, voici celle de Lyon par exemple, proposée par l'association la ville à vélo.
Il existe également un rendu francisé d'OpenStreetMap, disponible sur tile.openstreetmap.fr, où les boulangeries sont représentées par une baguette de pain au lieu d'un bretzel, où le logo des bureaux de Poste est sur fond jaune et où le logo des stations de métro est celui de l'opérateur de transport en commun de la ville !
OpenStreetMap, l'Île de MannOpenPisteMap, Chamonix
OpenCycleMap, La Haie
Hors ligne et points d'intérêt
Mais, là où je trouve qu'OpenStreetMap fait vraiment la différence, c'est quand je l'utilise sur mon téléphone mobile avec l'application Android OsmAnd (OpenStreetMap Android), disponible sous licence GPL. Les deux fonctionnalités qui font la différence sont :
Sur Google Play, OSMand est disponible en version gratuite limitée à 10 téléchargements de cartes ou en version payante (6 €) sans limite quant au nombre de téléchargements. La version disponible sur F-droid n'a pas de limitations mais est très ancienne. Ces deux raisons font qu'aujourd'hui j'utilise plus souvent OpenStreetMap que Google Map sur mon téléphone portable. Si vous connaissez d'autres bonnes applications OSM pour téléphone mobile, indiquez-les en commentaire de la dépêche !
Il est possible de charger des cartes OpenStreetMap dans certains GPS de voiture, notamment les GPS Garmins (voir ces instructions). Adieu les mises-à-jour de carte payantes…
OsmAnd
OsmAnd, Bois de Vincennes, Paris
La consécration : une première carte Michelin basée sur OpenStreetMap !
Michelin a édité il y a quelques mois une carte de Clermont-Ferrand et de ses environs basée sur les données d'OpenStreetMap ! Cette carte est en vente ; on peut l'acheter en ligne sur fnac.com par exemple. Le rendu des données d'OpenStreetMap a été réalisé par Michelin : le style et les couleurs sont donc identiques aux autres cartes Michelin de la même série.
Pour réaliser cette carte, Michelin a dû compléter les données présentes dans OpenStreetMap à certains endroits (ajout de rues manquantes, sens uniques, etc.) et a donc contribué à OpenStreetMap. Vous trouverez plus d'informations sur cette carte Michelin unique en son genre dans cet article intitulé OSM met la gomme.
ContributionMais ne vous contentez pas d'être un simple utilisateur alors qu'il est si facile de monter en grade et de devenir contributeur ! Pour cela, il vous suffit d'ouvrir un compte sur le site openstreetmap.org puis d'utiliser l'application de votre choix pour contribuer à la carte. L'application de référence pour contribuer s'appelle jOSM. Elle est codée en Java donc ça tourne sur n'importe quel système. Elle est présente dans toutes les bonnes distributions Linux. Ce n'est pas très compliqué à utiliser, mais vous gagnerez beaucoup de temps d'apprentissage si vous demandez à un connaisseur de vous en montrer le fonctionnement, et que vous faites votre première contribution avec lui. Il est aussi possible de contribuer à la carte directement depuis le site openstreetmap.org sans installer d'application dédiée, grâce à une interface en Flash dénommée Potlatch 2 qui se lance via le bouton Modifier en haut à gauche de la page. Une interface alternative en HTML5, dénommée iD, est en cours de développement ; vous pouvez voir une vidéo très prometteuse sur la page d'accueil du projet.
Ce qui est génial quand on contribue à OpenStreetMap, c'est que, quand on soumet une amélioration pour la carte, cette amélioration est visible sur le site openstreetmap.org cinq minutes après (en tout cas pour le niveau de zoom maximal ; il faut attendre un peu plus longtemps pour les niveaux de zoom inférieurs) !
Autre chose à savoir : pas besoin d'enregistrer une trace GPS pour contribuer à OpenStreetMap ! En effet, OpenStreetMap a un accord avec Microsoft qui lui permet de bénéficier des images satellites de Bing pour contribuer à la carte. Concrètement, pour ajouter une rue manquante dans OpenStreetMap, il suffit de la décalquer de l'image satellite ! Si vous savez faire un décalquage, alors vous avez toutes les qualités requises pour devenir contributeur OpenStreetMap !
En ce qui concerne la qualité de la carte d'OpenStreetMap, il faut savoir qu'elle est variable d'un endroit à l'autre en fonction de la densité de contributeurs. Concrètement, les grandes villes sont généralement très bien cartographiées (beaucoup mieux que des cartes commerciales d'ailleurs), alors qu'à la campagne la qualité varie selon les endroits.
Contribuer à OpenStreetMap est assez amusant, et toute la famille peut participer. On imprime une carte OpenStreetMap papier depuis le site Walking-papers et on part se balader en notant tous les éléments manquants sur la carte papier (les noms des rues, les sens uniques, les commerces, les boites aux lettres, les numéros des maisons, etc.). De retour à la maison après ce bon bol d'air, on se remet devant son écran, on lance jOSM et on ajoute/corrige tout ce qu'on a noté sur la carte papier. Un vrai jeu d'enfant !
J'espère vous avoir convaincu de contribuer à OpenStreetMap ! Vous pouvez commencer par améliorer la carte de votre quartier, puis celle autour de votre boulot, puis celle de votre lieu de vacances…
Autres outilsQuelques outils tournant autour d'OSM :
L’activité du projet Wayland, projet visant à remplacer le vieillissant X.Org, a été très importante ces derniers mois. En voici les principaux faits marquants.
Merci à bayo, Nÿco et antistress pour leur contribution.
Six mois après la très symbolique version 1, le projet Wayland sort une nouvelle version majeure. Plus de 400 modifications ont été introduites entre les versions 1.0 et 1.1.
En voici les principales avancées :
Kristian Høgsberg, le créateur et développeur principal de Wayland, a annoncé sa feuille de route pour les prochaines versions. Le rythme de développement va s’accélérer : une version tous les trimestres. Ainsi, la prochaine version sera pour la fin juin.
Les applications arriventPendant que Wayland et Weston continuent à avoir de nouvelles fonctionnalités. Les logiciels progressent au niveau de leur compatibilité.
Bibliothèques logicielsIl semblait acquis pour toute la communauté du libre que Wayland allait remplacer ipso facto X à long terme. Malheureusement cette prophétie est semé d’embûches. Voyons cela de plus près…
MirLe serveur d’affichage Mir, créé par Canonical (Ubuntu), a déjà fait couler beaucoup d’encre sur la toile et notamment sur LinuxFr.org.
Maintenant que la polémique est un peu retombée, il est intéressant de voir qui travaille derrière Mir : ce sont principalement deux développeurs qui ont été embauchés il y a juste un an (date de création de leurs comptes Launchpad) P. S. Jenkins et Alan Griffiths. Autour, il y a Robert Ancell (son blog), Alexandros Frantzis, Kevin DuBois (son blog), Daniel van Vugt et Robert Carr. Ce qui fait sept développeurs actifs, contre huit développeurs qui ont été actifs pour la version 1.1 de Wayland. Ainsi, en nombre, Mir n’est pas ridicule face à Wayland. Il reste à voir s’ils respectent la feuille de route qu’ils se sont fixés, avec pour objectif d’avoir une version utilisable pour avril 2014.
Espérons que Mir crée une émulation du côté de Red Hat et Intel, pour sortir rapidement Weston sous une forme utilisable par Madame Michu.
Northfield/NorwoodUn développeur isolé de Wayland et Weston, Scott Moreau, a annoncé des divergences — forks — de ces derniers baptisées respectivement : Northfield et Norwood. La raison de ces divergences est qu’il ne trouve pas Weston assez sexy pour l’utilisateur lambda, qui ne peut pas s’amuser comme il le pouvait avec Compiz.
Un développeur qui quitte un projet libre pour en créer une nouvelle branche parce qu’il ne lui convient plus, ce n’est pas rare. De plus, si l’on regarde le nombre de modifications depuis un mois sur Northfield et Norwood, il est quasiment nul !
Curieusement, le site Web Phoronix avait fait des tonnes, des tonnes et des tonnes sur le sujet, mais maintenant plus rien.
La mort de X en 2014 ?Red Hat a annoncé que Fedora 21 sera livrée par défaut avec Wayland (avec GNOME 3.12). Il y a environ une version de Fedora tous les 6 mois. Fedora 19 est prévue pour juin juillet. Donc, Fedora 21 sortira fin 2014, si l’on suppose qu’il y a du retard.
Du côté de chez Canonical, on annonce la version d’Ubuntu avec Mir pour avril 2014.
Pour Tizen (soutenu par Samsung), il faut aller voir ici pour savoir où en est le projet. Wayland serait pris en charge fin 2013.
Pour l’anecdote, Rebecca Black OS (une distribution basée sur Ubuntu permettant de tester Wayland) a été mise à jour fin avril 2013.
Il n’y a pas que Linux dans la vie !Concernant les systèmes BSD, cela bouge aussi pas mal. La principale difficulté du passage à Wayland est la dépendance obligatoire du noyau à KMS. Les pilotes Intel prennent maintenant en charge KMS pour OpenBSD. Les pilotes Radeon sont en train d’être portés sur FreeBSD (on peut trouver ici le statut du pilote). Rappelons que depuis FreeBSD 9.1, le pilote Intel prend en charge KMS. Enfin, Solaris 11 prend KMS en charge pour Intel, et offrira une prise en charge de Radeon pour la version 12. Un bon résumé sur les systèmes BSD dans cet article de Phoronix.
On peut donc supposer que 2014 signera l’amorce du déclin de X sous GNU/Linux, et sous UNIX en général.
Quelques jours pour se remettre du décalage horaire et voilà un petit compte-rendu de notre escapade américaine pour l'OpenStack Summit.
- Evénements et séminairesSouhaitant rester sur une distribution basée sur Debian, j'avais arbitrairement arrêté mon choix entre Debian 7 ou… Ubuntu 12.04, deux versions “stable”. Compte-rendu de mes cogitations et tests…
- LogicielsMandriva a publié une série de mises-à jour de sécurité ainsi que de nouvelles applications pour sa plate-forme serveur, Mandriva Business Server.
- LogicielsSalesforce a organisé le 23 avril à l'EPITA une session de formation à sa Plateforme auprès d'étudiants et développeurs. Ces derniers auront accès à la Plateforme de développement pour s'entrainer en vue du Hackathon Paris 2013 des 18 et 19 mai.
- Evénements et séminairesLe monde du cloud a rendez-vous à Paris le 7 juin prochain pour 48 heures autour de la première édition de la CloudConf. Les tickets sont en vente.
- Evénements et séminairesLa revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.
Sommaire[L'Entreprise.com] L'économie collaborative, une nouvelle ruée vers l'or
Par Etienne Gless, le jeudi 2 mai 2013. Extrait:
Je partage, tu consommes, nous produisons… Bienvenue dans un monde "open" où partage et contribution sont la règle. L'économie contributive mise sur la force des communautés pour produire, consommer et travailler autrement. Bienvenue dans un monde nouveau qui selon certains préfigure une nouvelle révolution industrielle!
Lien vers l'article original: http://lentreprise.lexpress.fr/developpement-et-innover/oui-share-premier-festival-de-l-economie-collaborative-les-2-et-3-mai-a-paris_40616.html
[Youphil] Quand l'open source permet de fabriquer soi-même son tracteur
Par la rédaction, le lundi 29 avril 2013. Extrait:
Un agriculteur américain crée ses propres machines agricoles et partage ses plans librement sur internet.
Lien vers l'article original: http://www.youphil.com/fr/article/06435-agriculture-open-source-internet-marcin-jakubowski
[La Presse] Comment internet nous espionne: notre cyberprison
Par Rudy Le Cours, le lundi 29 avril 2013. Extrait:
L'attaque terroriste au marathon de Boston et le complot déjoué pour faire sauter un train au-dessus de la rivière Niagara ont fait ressortir à quel point la surveillance policière dispose désormais de moyens très puissants.
Lien vers l'article original: http://techno.lapresse.ca/nouvelles/internet/201304/29/01-4645511-comment-internet-nous-espionne-notre-cyberprison.php
[Joinup] Spain's Extremadura starts switch of 40,000 government PCs to open source
Par Gijs Hillenius, le lundi 29 avril 2013. Extrait:
(Le gouvernement de la région Espagnole "Estrémadure" a démarré le passage en open source de ses 40 000 PC) The government of Spain's autonomous region of Extremadura has begun the switch to open source of it desktop PCs. The government expects the majority of its 40,000 PCs to be migrated this year, the region's CIO Theodomir Cayetano announced on 18 April. Extremadura estimates that the move to open source will help save 30 million euro per year.
Lien vers l'article original: https://joinup.ec.europa.eu/community/osor/news/spains-extremadura-starts-switch-40000-government-pcs-open-source
[ZDNet] L’intégration du droit d’auteur au traité TAFTA fait polémique
Par Thierry Noisette, le lundi 29 avril 2013. Extrait:
La question de la protection des droits d’auteur, des brevets et des marques va être discutée dans le cadre des négociations du TAFTA (Transatlantic Free Trade Agreement).
Lien vers l'article original: http://www.zdnet.fr/actualites/l-integration-du-droit-d-auteur-au-traite-tafta-fait-polemique-39789909.htm
[Numerama] La journée mondiale 2013 contre les DRM, c'est aujourd'hui
Par Julien L., le vendredi 3 mai 2013. Extrait:
Comme chaque année, la FSF et l'APRIL se mobilisent contre les menottes numériques. Les deux organisations animent une journée mondiale contre les DRM, afin de sensibiliser le public sur leurs effets. L'édition 2013 se déroule toutefois dans une cadre spécifique, car le W3C envisage d'introduire ces verrous numériques dans la charpente même du web, en les autorisant dans le HTML5.
Lien vers l'article original: http://www.numerama.com/magazine/25870-la-journee-mondiale-2013-contre-les-drm-c-est-aujourd-hui.html
Et aussi:
Paperwork est un outil pour faciliter la gestion de la paperasse de tous les jours. Il a été conçu pour les flemmards désorganisés comme moi, dans une optique de « scan & forget » : vous devriez pouvoir juste scanner un document, l'enterrer dans une pile de papiers quelconque, et quand même le retrouver le jour où vous en avez besoin. Après tout, trier est un travail de machine.
À chaque scan, Paperwork se charge de passer un coup d'OCR sur le document et de l'indexer. Comme l'OCR est imparfaite, il est aussi possible de mettre des labels sur le document. Aujourd'hui, la dernière fonctionnalité voulue pour Paperwork 0.1 a été implémentée. Maintenant, avant de faire une première release, il reste à tester tout ça. C'est là que votre aide sera précieuse : il faut des testeurs.
NdM : merci à Jérôme Flesch pour son journal.
Pour devenir testeur, il faut les choses suivantes :
Attention, la branche Git à tester est la branche "testing" (branche par défaut). La branche "unstable" est celle où va commencer le développement de la 0.2.
Pour mettre l'eau à la bouche de ceux qui ne l'auraient pas déjà testé, voici une jolie capture d'écran pas-complètement-à-jour :
Merci beaucoup à ceux qui l'ont déjà testé, et merci d'avance à ceux qui vont le faire,
Wheezy est le nom de code de la dernière version de Debian qui succède à Squeeze.
- LogicielsA l'initiative de l'association ASRI éducation (Action Solidaire de Revalorisation Informatique en milieu scolaire), ASRI Édu est une solution clef en main, performante et rapide à mettre en oeuvre, intégrant un environnement libre (GNU/Linux cf. licence d'utilisation) adapté aux enfants âgés de 3 à 12 ans, aux profs (instits) et aux linuxiens débutants.
- LogicielsLa version 3.0 du simulateur Firefox OS est maintenant disponible. Elle inclut, entre autres, les dernières versions de Gaia et de Firefox, ainsi que la simulation d'une API basique de géo localisation
- LogicielsSorti à l'origine en 2011, le jeu Jack Keane est de nouveau disponible pour Linux, via Desura.
- JeuxCe jeudi 16 mai 2013 à 19h se déroulera la dix-neuvième séance montoise des Jeudis du Libre de Belgique. Le sujet de cette séance : Qui contribue à Wikipédia, et pourquoi ?
- Evénements et séminaires