Salesforce a organisé le 23 avril à l'EPITA une session de formation à sa Plateforme auprès d'étudiants et développeurs. Ces derniers auront accès à la Plateforme de développement pour s'entrainer en vue du Hackathon Paris 2013 des 18 et 19 mai.
- Evénements et séminairesLe monde du cloud a rendez-vous à Paris le 7 juin prochain pour 48 heures autour de la première édition de la CloudConf. Les tickets sont en vente.
- Evénements et séminairesLa revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.
Sommaire[L'Entreprise.com] L'économie collaborative, une nouvelle ruée vers l'or
Par Etienne Gless, le jeudi 2 mai 2013. Extrait:
Je partage, tu consommes, nous produisons… Bienvenue dans un monde "open" où partage et contribution sont la règle. L'économie contributive mise sur la force des communautés pour produire, consommer et travailler autrement. Bienvenue dans un monde nouveau qui selon certains préfigure une nouvelle révolution industrielle!
Lien vers l'article original: http://lentreprise.lexpress.fr/developpement-et-innover/oui-share-premier-festival-de-l-economie-collaborative-les-2-et-3-mai-a-paris_40616.html
[Youphil] Quand l'open source permet de fabriquer soi-même son tracteur
Par la rédaction, le lundi 29 avril 2013. Extrait:
Un agriculteur américain crée ses propres machines agricoles et partage ses plans librement sur internet.
Lien vers l'article original: http://www.youphil.com/fr/article/06435-agriculture-open-source-internet-marcin-jakubowski
[La Presse] Comment internet nous espionne: notre cyberprison
Par Rudy Le Cours, le lundi 29 avril 2013. Extrait:
L'attaque terroriste au marathon de Boston et le complot déjoué pour faire sauter un train au-dessus de la rivière Niagara ont fait ressortir à quel point la surveillance policière dispose désormais de moyens très puissants.
Lien vers l'article original: http://techno.lapresse.ca/nouvelles/internet/201304/29/01-4645511-comment-internet-nous-espionne-notre-cyberprison.php
[Joinup] Spain's Extremadura starts switch of 40,000 government PCs to open source
Par Gijs Hillenius, le lundi 29 avril 2013. Extrait:
(Le gouvernement de la région Espagnole "Estrémadure" a démarré le passage en open source de ses 40 000 PC) The government of Spain's autonomous region of Extremadura has begun the switch to open source of it desktop PCs. The government expects the majority of its 40,000 PCs to be migrated this year, the region's CIO Theodomir Cayetano announced on 18 April. Extremadura estimates that the move to open source will help save 30 million euro per year.
Lien vers l'article original: https://joinup.ec.europa.eu/community/osor/news/spains-extremadura-starts-switch-40000-government-pcs-open-source
[ZDNet] L’intégration du droit d’auteur au traité TAFTA fait polémique
Par Thierry Noisette, le lundi 29 avril 2013. Extrait:
La question de la protection des droits d’auteur, des brevets et des marques va être discutée dans le cadre des négociations du TAFTA (Transatlantic Free Trade Agreement).
Lien vers l'article original: http://www.zdnet.fr/actualites/l-integration-du-droit-d-auteur-au-traite-tafta-fait-polemique-39789909.htm
[Numerama] La journée mondiale 2013 contre les DRM, c'est aujourd'hui
Par Julien L., le vendredi 3 mai 2013. Extrait:
Comme chaque année, la FSF et l'APRIL se mobilisent contre les menottes numériques. Les deux organisations animent une journée mondiale contre les DRM, afin de sensibiliser le public sur leurs effets. L'édition 2013 se déroule toutefois dans une cadre spécifique, car le W3C envisage d'introduire ces verrous numériques dans la charpente même du web, en les autorisant dans le HTML5.
Lien vers l'article original: http://www.numerama.com/magazine/25870-la-journee-mondiale-2013-contre-les-drm-c-est-aujourd-hui.html
Et aussi:
Paperwork est un outil pour faciliter la gestion de la paperasse de tous les jours. Il a été conçu pour les flemmards désorganisés comme moi, dans une optique de « scan & forget » : vous devriez pouvoir juste scanner un document, l'enterrer dans une pile de papiers quelconque, et quand même le retrouver le jour où vous en avez besoin. Après tout, trier est un travail de machine.
À chaque scan, Paperwork se charge de passer un coup d'OCR sur le document et de l'indexer. Comme l'OCR est imparfaite, il est aussi possible de mettre des labels sur le document. Aujourd'hui, la dernière fonctionnalité voulue pour Paperwork 0.1 a été implémentée. Maintenant, avant de faire une première release, il reste à tester tout ça. C'est là que votre aide sera précieuse : il faut des testeurs.
NdM : merci à Jérôme Flesch pour son journal.
Pour devenir testeur, il faut les choses suivantes :
Attention, la branche Git à tester est la branche "testing" (branche par défaut). La branche "unstable" est celle où va commencer le développement de la 0.2.
Pour mettre l'eau à la bouche de ceux qui ne l'auraient pas déjà testé, voici une jolie capture d'écran pas-complètement-à-jour :
Merci beaucoup à ceux qui l'ont déjà testé, et merci d'avance à ceux qui vont le faire,
Wheezy est le nom de code de la dernière version de Debian qui succède à Squeeze.
- LogicielsA l'initiative de l'association ASRI éducation (Action Solidaire de Revalorisation Informatique en milieu scolaire), ASRI Édu est une solution clef en main, performante et rapide à mettre en oeuvre, intégrant un environnement libre (GNU/Linux cf. licence d'utilisation) adapté aux enfants âgés de 3 à 12 ans, aux profs (instits) et aux linuxiens débutants.
- LogicielsLa version 3.0 du simulateur Firefox OS est maintenant disponible. Elle inclut, entre autres, les dernières versions de Gaia et de Firefox, ainsi que la simulation d'une API basique de géo localisation
- LogicielsSorti à l'origine en 2011, le jeu Jack Keane est de nouveau disponible pour Linux, via Desura.
- JeuxCe jeudi 16 mai 2013 à 19h se déroulera la dix-neuvième séance montoise des Jeudis du Libre de Belgique. Le sujet de cette séance : Qui contribue à Wikipédia, et pourquoi ?
- Evénements et séminairesQue vient faire Firefox dans le monde des systèmes d'exploitation mobiles ? Les utilisateurs veulent des apps : pourquoi faudrait-il les convertir au HTML5 et à l'interopérabilité ? Réponse dans une interview vidéo "Dive Into Mobile" avec Gary Kovacs, CEO de Mozilla pour quelques mois encore.
- MediaMercredi 17 avril s'est créée, au sein des locaux du célèbre avocat spécialisé dans le digital Me Gérard Haas, l'Association française des Décideurs du Digital.
- ServicesLe mardi 26 février, 11 mois après la 1.4, est sortie la version 1.5 du framework web Django, écrit en Python. Ce framework, basé sur un concept Modèle-Gabarit-Vue (MGV, à rapprocher du MVC), est conçu pour le développement rapide et reprend la plupart des grands principes de Python (« Explicit is better than implicit », notamment), ce qui en fait la plate-forme de développement Web idéale pour les perfectionnistes sous pression.
De plus en plus de sites utilisent Django (par exemple, 20minutes, Libération.fr, Disqus, Century21, Convore, Instagram, Threadless…) pour sa flexibilité et pour le nombre d’applications Django réutilisables, qui ne cesse de croître. Je vous propose de découvrir les quelques nouveautés que vous offrent les développeurs Django et toute la communauté.
NdM : le 28 mars la version 1.5.1 de Django est sortie. Il s'agit d'une version de maintenance corrigeant quelques bogues mineurs et un problème de fuite de mémoire introduit par la version 1.5.
Les versions précédentes imposent un modèle d'utilisateur. Ce modèle sert notamment à authentifier les utilisateurs et gérer les permissions. Pour étendre ce modèle il faut définir un autre modèle (nommé profile) qui contient les champs supplémentaires. Cette solution présente plusieurs inconvénients. Une requête SQL supplémentaire ou une jointure est nécessaire pour obtenir les autres champs et il n'est pas possible de modifier le champs username.e
La version 1.5 introduit la prise en charge des modèles utilisateurs configurable (Configurable User model). Il est donc possible de remplacer le modèle par défaut. Plusieurs classes abstraites sont disponibles pour faciliter l'intégration de son modèle avec le reste du framework (gestion des permissions) ou étendre le modèle User existant.
L'utilisation des profiles est toujours prise en charge mais la méthode get_profile du modèle User sera supprimée dans la version 1.7.
Pour ceux qui souhaitent migrer vers ces nouveaux modèles d'utilisateurs, south devrait faciliter la migration de la base de données. Cette question sur Stack Overflow donne quelques pistes.
Python 3Il y a du changement sur les versions de Python prises en charge. Le support de Python 3 (en version 3.2) est de la partie. Pour le moment ce support est expérimental et certaines fonctionnalités dépendant de bibliothèques externes ne sont pas disponible avec Python 3. De plus, il faudra attendre que les applications les plus populaires soient également compatibles. À noter que la même base de code tourne sous Python 2 et Python 3.
Le support de Python 2.5 est quant à lui passé à la trappe. Cela devrait surtout impacter les utilisateurs de Jython qui peuvent se rabattre sur la version alpha de Jython 2.7 (supportée par Django).
Gestion améliorée des streamings responsesAvant Django 1.5, il était possible de créer des réponses de type « streaming » en passant un itérateur au constructeur HttpResponse. Malheureusement, ce comportement complique l'écriture des middlewares qui risquent de consommer l'itérateur. Pour palier ce problème, une nouvelle classe (StreamingHttpResponse) est disponible. Les middlewares peuvent dorénavant adapter leur comportement suivant le type des réponses reçues.
Améliorations de l'ORMPlusieurs nouvelles fonctionnalités peuvent améliorées les performances de l'ORM.
Lors de l'enregistrement d'une instance (méthode .save() en base de données, il est désormais possible de limiter les champs sauvegardés. Cela permet de limiter les risques d'écrasement lors d'accès concurrents. Les instances différées (obtenues via les méthodes .only() et .differ()) limitent automatiquement aux champs pré-chargés et à ceux qui ont été explicitement modifiés.
Lors du parcours des relations, l'ORM évitera de récupérer les objets précédemment chargés. Par exemple, dans l'exemple suivant :
>>> first_poll = Poll.objects.all()[0] >>> first_choice = first_poll.choice_set.all()[0] >>> first_choice.poll is first_poll TrueAvec Django 1.5, la troisième ligne n'exécute plus de requête SQL pour récupérer first_choice.poll puisqu'il a été défini par la deuxième ligne. Cette amélioration peut s'avérer très utile en combinaison de la méthode prefetch_related introduite dans Django 1.4.
La suppression d'un ou plusieurs objets est accélérée quand il n'y a ni signaux enregistrés ni suppressions en cascade.
Les modèles peuvent définir des index multi-colonnes.
Améliorations de la documentationLes djangonautes auront l'agréable surprise de découvrir une nouvelle page d'accueil de la documentation mieux structurée. Plusieurs nouveaux tutoriels ont été écris dont l'un sur l'écriture d'applications réutilisables et un autre sur l'écriture de tests.
Template tag {% verbatim %}Les templates javascript devenant de plus en plus populaire il fallait une solution pour éviter leur collision avec la syntaxe de template de Django. Vous pouvez maintenant utiliser la balise de bloc verbatim afin d'éviter l'analyse du contenu de la balise.
Récupération des instances associées ContentType avec des modèles de proxyLes méthodes ContentTypeManager.get_for_model() et ContentTypeManager.get_for_models() ont un nouveau mot-clé comme argument- respectivement for_concrete_model et for_concrete_models. En passant False en utilisant cet argument, il est désormais possible de récupérer le ContentType associé à des modèles de proxy.
Autres changementsLe projet django a migré de subversion vers git en avril 2012.
Entre la version 1.4 et la version 1.5, il y a eu 13513 commits (git log --no-merges --pretty=oneline 1.4 1.5 | wc -l)
$ git diff --shortstat 1.4 1.5 3758 files changed, 164853 insertions(+), 153265 deletions(-) Modules utilesOn compense le retard de l'annonce de la sortie de Django en parlant de modules sympas sortis ou ayant une utilité particulière entre la 1.4 et 1.5 :
Mezzanine est un Système de gestion de contenu (Content Management System ou CMS) distribué sous licence BSD. Basé sur Django, il se veut être une alternative à Wordpress. Il fournit un CMS complet qui peut être déployé sans écrire une seule ligne de code. Il propose de nombreuses fonctionnalités, telles que :
Ces fonctionnalités sont intégrées de manière cohérente. Par exemple, le thème par défaut (basé sur Twitter Bootstrap) active le service de commentaires Disqus si celui-ci est configuré. Si Mezzanine propose un CMS complet, il reste facilement personnalisable. Les templates sont plutôt bien découpés et il est assez simple d'intégrer ses propres modèles de pages.
Mezzanine est un bon choix pour les débutants qui veulent déployer un CMS tout en découvrant Django.
La version 1.4.3 est sortie le 27 février et est compatible avec Django 1.5.
Django REST FrameworkDans ce joli monde des frameworks Javascript la nécéssité de représenter ses modèles via une interface CRUD devient de plus en plus impérative. Plusieurs applications Django existent dans ce sens comme :
Ce dernier à l'avantage de possèder une syntaxe se rapprochant du système de vues objet naturel de Django Class based views
La jolie n'image présente en page d'accueil du site de Django REST Framework est la représentation en HTML de l'API. Toute requête sur la même url avec par exemple le content-type application/json ou le paramètre format=json l'affichera en JSON.
Pour reprendre l'exemple voici ce que donnerai l'exposition du modèle User de base de Django : Tout d'abord, on configure un serialiseur qui s'occupera de déterminer comment traiter les données :
testapp/serializers.py
from rest_framework import serializers class UserSerializer(serializers.ModelSerializer): class Meta: model = User fields = ('url', 'username', 'email')Une vue pour présenter ces données :
testapp/views.py
from django.contrib.auth.models import User from testapp.serializers import UserSerializer from rest_framework import generics class UserList(generics.ListCreateAPIView): model = User serializer_class = UserSerializerEt enfin les urls associées :
testapp/urls.py
from django.conf.urls import patterns, url from rest_framework.urlpatterns import format_suffix_patterns from testapp import views urlpatterns = patterns('', url(r'^users/$', views.UserList.as_view(), name='user-list'), url(r'^users/(?P<pk>[0-9]+)/$', views.UserDetail.as_view(), name='user-detail') )Pour jouer avec vous avez un joli bac à sable
southSouth est une application qui se révèle rapidement indispensable puisqu'elle apporte la gestion des migrations des bases de données.
La dernière version de south (0.7.6) est en grande partie compatible avec Django 1.5 à l'exception de :
Vous pouvez éditer ce paragraphe en cliquant sur le crayon
LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l'équipe de modération avant publication. C'est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par mail, ou encore via médias sociaux.
Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également à tous de tenir vos propres articles directement publiables, sans validation a priori des modérateurs. Ceux-ci s'appellent des journaux. Voici un florilège d'un dizaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs… qui notent. Lumière sur ceux du mois d'avril passé.
En 2004, l'April lançait le projet de maison du libre, dont l'idée de base était de « créer un pôle associatif et espace citoyen d’appropriation du numérique autour du logiciel libre sur Paris ; regrouper différentes associations qui œuvrent à une appropriation sociale et démocratique de la société de l’information, pour croiser leurs savoir-faire, promouvoir un usage collectif et militant des TIC et ouvrir un espace d’expression citoyenne appuyé sur le multimédia pour l’accueil du public ». Ce projet n'a pas beaucoup évolué même s'il n'est pas abandonné, mais il a su inspirer la communauté brestoise : ainsi en 2010 naissait la maison du libre de Brest (dite MDL29), association regroupant diverses associations œuvrant directement ou indirectement pour le libre.
Cependant, en 2013, la MDL29 décide de mettre fin à ce projet. Il y a certes un échec de celui-ci, mais cela n'est qu'une conséquence de la réussite de l'association : celle-ci est devenue un GULL (groupe d'utilisateurs de logiciels libres) très actif, et même plus actif dans le domaine de la promotion du libre que l'ensemble des associations qui faisaient partie de la maison du libre. Il a donc été décidé de faire évoluer l'objet de l'association pour ne plus regrouper les associations du libre mais pour remplacer les GULL locaux tout en laissant vivre les autres associations à côté.
Le titre de première maison du libre est donc remis en jeu, à vous de faire vivre la communauté de votre région pour porter haut les couleurs de cette belle idée !
NdM. : l'association Maison du libre a tenu à réagir à cette dépêche. Nous publions sa réaction en seconde partie.
Réaction de l'association Maison du libre de cette dépêche :
À Brest, nous avons été surpris, et pour tout dire choqués par la récente publication d'un article sur notre Maison Du Libre, mdl29.net. Celui-ci évoque d'entrée un échec de sa construction et sa logique requalification en GULL. Qui parle d'échec ? Pourquoi changer notre cap en limitant notre action sur le Libre au seul monde du logiciel ? Nous ne pouvons rester sans réagir.
Voilà déjà quatre ans, à Brest, faisant suite à quelques actions communes notamment des install-party, quatre associations et des particuliers ont discuté sur l’opportunité de créer un lieu où le libre sous toutes ses formes pourrait s'incarner. Ce lieu donnerait une visibilité plus accrue des différentes communautés tout en permettant la mutualisation des ressources. Voilà comment l'idée d'une maison du libre à Brest a pris naissance. Et c'est en nous inspirant du projet de l'April que le 21 mai 2010, l'association maison du libre sortait de terre.
Depuis, nous multiplions nos actions et nos activités afin de militer pour le libre (c'est dans notre ADN) mais aussi pour devenir un acteur important auprès des collectivités (ville de Brest, Brest métropole océane, le conseil général et la région Bretagne).
Et cela fonctionne, les collectivités (ville de Brest et BMO) nous font confiance. Ils nous ont mis à disposition deux locaux. Un local commun avec deux autres associations (dont l'une d'elle est fondatrice de maison du libre) et l'autre pour notre atelier de fabrication, le “tyfab”.
Nos activités hebdomadaires :
Nos projets :
Et enfin, nous organisons ou participons aux install parties, à la fête de la sciences, aux open bidouille camps, etc… Nous animons le territoire pour faire connaître le libre, mais aussi nous faire connaître.
Notre maison du libre se construit pas à pas. Nous allons de succès en succès. En 4 ans, nous avons franchi de nombreuses étapes. Cela ne se fait pas sans peine, chaque bénévole et association a réalisé un travail remarquable. Rien que pour cette année, c'est 2 700 heures de bénévolat à répartir sur 13 bénévoles (et encore ce ne sont que ceux qui ont déclaré leurs heures).
Pour l'année prochaine, nous avons encore à consolider nos différentes activités. Nous lancerons un espace de co-working, pour que les entreprises libristes puissent venir travailler dans un lieu où les valeurs du libre sont partagées. Nous allons aussi réfléchir à créer un atelier où nos aînées puissent venir se rencontrer. Et enfin, nous travaillerons avec la collectivité pour n'avoir qu'un seul local.
Alors, oui, la maison est loin d’être achevée, et même si nous avons réalisé la chambre pour les petits hackers, le coin bricolage pour nos bricoleurs, le salon pour recevoir les invités, il reste quelques pièces à aménager…
Pour conclure, contrairement à ce qui a été annoncé, oui nous continuons l'idée d'une maison du libre à Brest. Non ce n'est pas un échec, mais bel et bien une réussite. Certes, nous nous sommes éloignés de l'idée d'une maison du libre comme l'April l'imagine. Mais, plus que jamais nous restons déterminés à avoir une maison du libre à Brest. Pour nous, une maison du libre c'est un lieu qui permettrait aux entreprises et associations de se côtoyer et de travailler ensemble. Un lieu où tous ceux qui pensent Libre puissent se retrouver que ce soit les musicien-es-s, les couturier-es-s, les producteur-trice-s de contenu. Un lieu où les mots comme le partage du savoir, le partage du savoir faire et le partage du fruit de son travail ne sont pas que des mots, mais des actes. Bref, nous voulons un lieu où toutes les facettes du LIBRE puissent être présentes. Un lieu où nous pouvons rassembler toute la famille du libre. En clair, nous voulons une maison du libre à Brest!
La version 7.0 de la distribution GNU/Linux Debian est sortie aujourd'hui. Elle a pour nom de code : Wheezy (le manchot en caoutchouc avec un nœud papillon rouge dans Toy Story 2).
Debian est l'une des distributions GNU/Linux les plus anciennes encore actives. Elle se veut adaptée au plus grand nombre et se nomme elle-même « le système d'exploitation universel ». Elle est aussi réputée pour sa stabilité, notamment car elle n'est pas publiée à une date fixe, mais quand elle est prête.
Elle propose aussi un nombre très important de paquets (plus de 48 000 paquets binaires dans Wheezy). Ainsi, cette distribution peut être utilisée dans de nombreux domaines d'application (bureautique, multimédia, sciences, serveur, développement, etc). Enfin, plus de 120 distributions sont (ou ont été) issues de Debian. La plus célèbre étant Ubuntu, laquelle se synchronise toujours sur Debian pour ses nouvelles versions.
Merci à Sylvestre Ledru, Symoon, antistress, jerome_misc, andrianarivony, Nÿco et jiehong pour leur contribution.
Le développement de cette version aura duré plus de deux ans.
Le graphique représente le nombre de bugs critiques découverts au fil des années :
On peut remarquer deux petits couacs et apporter une précision. Deux couacs : la non-intégration de Kmail 2 et surtout de Xfce 4.10 qui est pourtant sorti en avril 2012, donc avant le gel des paquets. Pour Xfce, la principale raison évoquée est que la mise à jour de 4.6 (version de Debian 6) vers 4.10 n'est pas prise en charge. Quant à Kmail 2, s'il n'a pas été retenu c'est qu'il a fallu choisir entre une version 1.13.7 stable et bien testée, et une version 2 encore toute fraîche et ne disposant d'aucun outil fiable de migration au moment du gel. Les empaqueteurs ont cependant promis qu'une version récente serait fournie via les backports. Une précision : GNOME Disk Utility, alias Palimpsest, est présent en version 3.0 seulement : les versions suivantes reposent sur udisks2 au lieu de udisks et il a été décidé de conserver udisks qui est plus éprouvé et qui est également utilisé par KDE.
DéveloppementPour la version précédente, Debian ne prenait pas en charge d'architectures supplémentaires. Mais la fondation avait tout de même créé la surprise en portant Debian avec un noyau FreeBSD. Cette fois-ci, deux nouvelles architectures sont maintenant de la partie :
Voici la liste des architectures officiellement prises en charge par Debian Wheezy :
À noter qu'un travail sur une architecture d'avant-garde est en cours en collaboration avec Ubuntu. ARMv8 64 bits est une architecture qui n'existe pas matériellement. Il existe cependant un « simulateur » disponible. Passer de 32 bits à 64 bits permettra d'améliorer principalement les performances des serveurs ARM. Voir aussi la dépêche sur le noyau 3.7.
MultiarchitectureUne des nouveautés est la gestion de la multiarchitecture : installer sur une même machine des paquets venant d'architectures différentes. Le plus courant est évidemment le mélange entre une architecture AMD64 et i386. Mais cela n'est pas limité à ce dernier mélange. Cela peut être utile pour effectuer de la compilation croisée.
Avant, dans le cas d'architecture intel, pour installer des bibliothèques 32 bits sous Debian 64 bits, il fallait installer des metapaquets de bibliothèques 32 bits : ia32-libs et ia32-libs-gtk en général. Puis installer le logiciel (souvent privateur) en 32 bits.
Maintenant, il faut configurer les architectures à ajouter :
Le système d'installation a été décrit dans une précédente dépêche.
En voici un résumé :
Un système de fichiers temporaire est un système de fichiers utilisant la mémoire vive, mémoire plus rapide que le disque dur mais volatile. Pour améliorer les performances de l'ordinateur, il est donc judicieux de mettre des fichiers qui sont utiles temporairement dans la mémoire vive.
/var/lock et /var/run sont maintenant montés dans un système de fichiers temporaire par défaut (alias temporary file system, ou tmpfs ; voir la spécification RunDirectory). Ces répertoires ont par ailleurs été centralisés dans le répertoire /run (configuration dans le fichier /etc/default/tmpfs) :
$ mount | grep run tmpfs on /run type tmpfs (rw,nosuid,noexec,relatime,size=612344k,mode=755) tmpfs on /run/lock type tmpfs (rw,nosuid,nodev,noexec,relatime,size=5120k) tmpfs on /run/shm type tmpfs (rw,nosuid,nodev,noexec,relatime,size=2480920k)Par soucis de compatibilité, des liens symboliques ont été créés :
$ ls -l /var/lock /dev/shm /var/run lrwxrwxrwx 1 root root 8 mars 21 14:42 /dev/shm -> /run/shm lrwxrwxrwx 1 root root 9 janv. 11 11:07 /var/lock -> /run/lock lrwxrwxrwx 1 root root 4 janv. 11 11:07 /var/run -> /run En brefLe thème graphique Joy a été choisi à l'issue d'un concours, et remplace le thème SpaceFun de Squeeze.
Debian 8.0Le nom de code de Debian 8.0 a déjà été dévoilé fin juillet : ce sera Jessie. Elle sortira très probablement dans deux ans, c'est-à-dire au premier ou au deuxième trimestre 2015. Il peut être intéressant de regarder ce qu'il se passe au niveau du Google Summer Of Code 2012 et 2013 pour voir les prochaines tendances.
Vous le saurez dans le prochain épisode.
Nous sommes de plus en plus nombreux à avoir envie d'expérimenter avec des projets hardware. Le Raspberry Pi s'est imposé en un an comme une excellente plateforme, très peu chére et facile d'accès. Il est très bien adapté aux projets « connectés » puisque le modèle B intègre en standard un port Ethernet et qu'un dongle Wifi coûte moins de 10 euros.
Pourtant, développer sur Raspberry Pi est plus compliqué que de développer pour le Web ou pour Arduino : on développe en général sur sa propre machine, on transfère les sources sur le Raspberry Pi, on teste avant de revenir sur sa machine pour corriger et re-pousser le code. De plus, il faut trouver un moyen sûr de relancer son programme à chaque re-démarrage du Raspberry Pi.
Partant du constat que beaucoup d'utilisateurs du Raspberry Pi finissent par ne pas en faire grand chose, par manque d'outils adaptés, @sarfata a développé pijs.io, un service Web pour piloter et programmer son Raspberry Pi en ligne. Le seul langage supporté pour l'instant est JavaScript mais d'autres pourront être ajoutés plus tard.
Pour fonctionner, pijs nécessite l'installation d'un client (pi-steroid) sur le Raspberry Pi. L'installation est très simple, il suffit d'exécuter la commande :
curl http://pijs.io/install-pijs.sh |bash
Puis de se connecter sur l'interface Web pour enregistrer ce Raspberry Pi.
Utilisation
Un éditeur en ligne permet d'écrire du code qui est immédiatement transféré et exécuté sur le Raspberry Pi. Bien sûr, une console permet de débugger son programme et de suivre en temps réel le déroulement du script.
La première version est pleinement fonctionnelle et peut être utilisée par exemple pour récolter des données via USB et les transmettre vers le Web, pour réagir (son, lumière, servos) à des évènements dans votre « vie en ligne » ou encore pour faire le lien entre le monde réel et Internet! La documentation fournit déjà de nombreux examples et d'autres sont ajoutés fréquemment.
Sources et Evolutionspijs.io est lui-même développé en JavaScript avec le framework Meteor et est entièrement disponible en open-source. L'auteur est à la recherche de nouveaux utilisateurs, et à l'écoute de leurs idées et envies !
Ce jeudi 16 mai 2013 à 19h se déroulera la dix-neuvième séance montoise des Jeudis du Libre de Belgique. Le sujet de cette séance : Qui contribue à Wikipédia, et pourquoi ?
Thématique : Internet|communauté / Public : Tout public
L’animateur conférencier : Nicolas Jullien (LUSSI, M@rsouin. Institut TELECOM Bretagne & UEB)
Information complémentaire : Nicolas Jullien donnera également une conférence dans le cadre du Séminaire InforTech à 17h00) (FPMS, rue de Houdain).
Description : Wikipédia est sans doute aujourd’hui l’exemple le plus connu d’une communauté ouverte, en ligne, qui autorise à chacun de contribuer pour améliorer le contenu des connaissances disponibles en ligne. Si tout le monde ne participe pas, comme dans d’autres projets en ligne, on peut se demander qui sont les personnes qui participent et pourquoi elles participent.
Après une présentation générale de Wikipédia, et avant une discussion avec la salle, nous présenterons les résultats d’une enquête menée auprès des contributeurs au projet Wikipédia-fr (Wikipédia en langue française).
Biographie courte de l’auteur : Enseignant-chercheur à Télécom Bretagne, Brest, Nicolas Jullien étudie les communautés en ligne (logiciel libre, encyclopédie, communautés professionnelles) depuis le début des années 2000. Il s’intéresse aux raisons de participer à de telles communautés, aux différentes étapes dans la participation, à la façon dont les entreprises coopèrent avec les communautés, et au lien entre apprentissage communautaire et marché du travail.
Lieu de cette séance : Mundaneum, 76 rue de Nimy à 7000 Mons (cf. ce plan sur le site d'Openstreetmap)
La participation sera gratuite et ne nécessitera que votre inscription nominative, de préférence préalable, ou à l'entrée de la séance. Merci d'indiquer votre intention (même incertaine) en vous inscrivant via la page http://jeudisdulibre.fikket.com/
Cette séance sera suivie d'un verre de l'amitié, offert par l'A.S.B.L. LoLiGrUB, co-organisatrice des Jeudis du Libre.
Si vous êtes intéressé(e) par ce cycle mensuel, n’hésitez pas à consulter l'agenda.
Pour rappel, les Jeudis du Libre se veulent des rencontres autour de thématiques des Logiciels Libres. Les rencontres montoises se déroulent chaque troisième jeudi du mois, et sont organisées dans des locaux et en collaboration avec des Hautes Écoles et Facultés Universitaires du Pôle Hainuyer d'enseignement supérieur impliquées dans les formations d’informaticiens (UMONS, HECFH et Condorcet), et avec le concours de l’A.S.B.L. LoLiGrUB, active dans la promotion des logiciels libres.
Si les lecteurs de LinuxFr.org sont généralement bien au fait de l'état de prise en charge des puces graphiques de leur PC (Intel HD Graphics, AMD Radeon, NVIDIA GeForce) par les pilotes libres, il n'en est pas toujours de même s'agissant de la prise en charge des puces graphiques embarquées dans les SoC (« System on Chip », système sur puce, contenant en général processeur, mémoire, stockage et périphériques).
Or ces SoC, principalement basés sur l'architecture ARM actuellement. sont devenus omniprésents depuis l’avènement des ordiphones et des tablettes, et le problème de l'existence ou non de pilotes libres devient de plus en plus aigu, spécialement si on souhaite pouvoir tourner une distribution GNU/Linux sur ces engins sans s'embêter.
Les SoC embarquent généralement l'une des puces graphiques suivantes :
PowerVR Series 5 (SGX) d'ImaginationLes PowerVR Series 5 (SGX) sont conçus par Imagination qui est réputé pour ne pas être enclin à l'ouverture (c'est un euphémisme) : ni spécifications ni pilotes libres.
Ces cœurs graphiques se retrouvent notamment dans les SoC TI OMAP 3 et 4 qui équipent respectivement les carte Beagleboard et PandaBoard mais aussi en combinaison avec des processeurs x86 Atom dans certains chipsets Intel. À noter que les puces PowerVR équipent les iPhone d'Apple et sont donc largement répandues.
Compte tenu de l'architecture alambiquée de la puce, il est peu probable qu'un pilote libre voie le jour et ce, malgré le souhait de la FSF.
VideoCore de BroadcomLe VideoCore est conçu par Broadcom.
Il équipe le SoC ARM du Rapsberry Pi par exemple.
Malgré l'annonce qui en a été faite, Broadcom ne propose pas de pilote libre. Cependant, et malgré l'architecture alambiquée de la puce, une initiative de pilote libre est actuellement menée par Herman H Hermitage : videocoreiv. Le projet en est à ses débuts (initialisation du cœur).
GeForce ULP (Tegra) de NVIDIALe GeForce ULP (pour Ultra Low Power) est conçu par NVIDIA dont il équipe les SoC ARM Tegra.
On retrouve le Tegra dans de nombreux appareils comme Samsung Galaxy Tab 10.1, Microsoft Surface, Nexus 7, Ouya…
Un pilote libre 2D/3D est en cours de développement par rétro-ingénierie à l'initiative de Erik Faye-Lund alias kusma (site web) et, exceptionnellement, avec l'aide de NVIDIA : grate.
Mali d'ARMLes cœurs graphiques Mali sont conçus par ARM sur la base d'une technologie brevetée initialement développée et licenciée par Mediatek.
Ils se retrouvent dans certains SoC Exynos de Samsung (appareils Samsung Galaxy S II, Samsung Galaxy Note 10.1, Samsung Galaxy Note 8.0, cartes Hardkernel O-DROID…), les A1X de AllWinner Technology (tablettes à bas prix type Carrefour CMP4708T mais aussi carte Cubieboard…), certains SoC WonderMedia de VIA, certains SoC AMLogic ou Rockchip.
ARM n'a pas réalisé de pilote libre, mais un pilote 2D/3D libre Gallium3D est activement développé, pour les modèles Mali 200 et Mali 400 pour commencer, par rétro-ingénierie sous l’impulsion de la société Codethink (au sein de laquelle principalement Luc Verhaegen alias libv – blogue) depuis début 2011 et est bien avancé : Lima. Les résultats sont encourageants et le pilote libre peut s'avérer plus rapide que son pendant non-libre au final.
Adreno de QualcommAdreno est conçu par Qualcomm dont il équipe les SoC ARM Snapdragon. Pour l'anecdote, la partie 3D est dérivée des puces Radeon d'AMD (dont Adreno est un anagramme).
On retrouve le Snapdragon dans de nombreux appareils comme HTC Legend, HTC Desire, Nexus One, HP TouchPad, Sony Xperia E/T/J/Z, Nexus 4, Nokia Lumia 520/620/720/820/920, Samsung Galaxy S4…
Qualcomm n'a pas réalisé de pilote libre, mais un pilote 2D/3D libre Gallium3D est activement développé par rétro-ingénierie notamment par Rob Clark (blogue), développeur actuellement chez Red Hat et précédemment chez Texas Instrument, sur son temps libre : freedreno. Le projet semble bien avancer et concerne tant les a2xx que les a3xx.
Vivante de Vivante CorpLe cœur graphique Vivante est conçu par Vivante Corp.
Il est largement répandu et se retrouve par exemple dans de nombreux SoC Marvell (Cubox…), la série i.MX6 de Freescale ou le Rockchip RK2918.
Vivante Corp a publié un pilote libre partiel (la partie noyau seulement, sous licence GPL, mais rien concernant le pilote en espace utilisateur) qui est actuellement complété à l'initiative de Wladimir J. van der Laan (blogue) qui travaille sur un pilote Gallium3D : etna_viv. Le travail pour les GC600/800 semble bien avancer, et celui sur GC880 ne serait pas loin. Le travail sur GC2000 viendrait plus tard.
À venir : HD Graphics (Valley View) d'IntelVous aurez remarqué que ce panorama de SoC est jusqu'ici très largement dominé par l'architecture ARM – ce qui n'est pas une nouveauté, Intel s'étant engagé tardivement dans la course à la consommation électrique.
Intel a fini par annoncer Valley View, un SoC à base de processeur Atom (architecture x86) qui utilisera pour la première fois une solution graphique propre puisqu'il s'agira d'un cœur HD Graphics de septième génération (la même que celle que l'on trouve dans les actuels processeurs Ivy Bridge et les futurs Haswell) pour lequel le fondeur fournit directement un pilote libre.
La date de sortie de ce SoC n'est toutefois pas connue à ce jour.
Remarques finales Quel cœur graphique privilégier dans l'optique d'un pilote libre ? Les quatre prétendants (bientôt cinq)Si les cœurs graphiques PowerVR d'Imagination sont à fuir comme la peste, les GeForce ULP (Tegra), Mali (200/400), Adreno et Vivante sont à privilégier pour qui espère un pilote libre à court ou moyen terme (Adreno semblant faire la course en tête). Il n'est pas interdit d'imaginer un jour un pilote libre pour les VideoCore, mais l'architecture alambiquée de la puce – tout comme celle des PowerVR – incite à la prudence.
Enfin, une fois le SoC Valley View d'Intel sorti, on pourra l'ajouter à la liste qui totalisera ainsi cinq prétendants.
Pilote libre : merci qui ?Il est regrettable de constater qu'à de rares exceptions près (Intel et, dans une moindre mesure, NVIDIA et Vivante Corp), les concepteurs de solutions graphiques pour SoC refusent (pour l'instant ?) de jouer le jeu de l'Open Source en libérant leurs pilotes ou, au moins, en publiant les spécifications de leur matériel (toutefois certains concepteurs peuvent ne pas avoir tous les droits sur leur technologie compte tenu des brevets tiers qu'ils peuvent exploiter sous licence).
Les pilotes libres en cours de développement le sont donc par des tiers qui pratiquent la rétro-ingénierie : sacrée perte de temps (cela dit, la lecture des brevets sur le matériel a parfois pu faire office de documentation en permettant aux développeurs de progresser dans leur travail de compréhension des mécanismes mis en œuvre par le matériel…).
Et encore : les développeurs compétents dans ce domaine étant déjà employés par des sociétés travaillant sur certaines de ces solutions graphiques sous accord de non-divulgation, ils ne peuvent écrire du code pour des pilotes libres concernant ces matériels. Du coup on assiste à un jeu de participations croisées : Luc Verhaegen alias libv et Rob Clark ne pouvant coder sur PowerVR, le premier se rabat alors sur Mali, lequel Rob Clark ainsi que Erik Faye-Lund alias kusma ne pouvant de leur côté coder sur Mali, se rabattent respectivement sur Adreno et Tegra…
SlimerJS est un navigateur web « scriptable », utilisable en ligne de commande. Par le biais d'un script Javascript, il vous permet de charger une page, de « cliquer » dessus, de manipuler la page, d'en extraire des données, etc. SlimerJS est en fait un navigateur similaire à PhantomJS, excepté qu'il est basé sur Gecko, le moteur de rendu de Firefox, au lieu de WebKit. Et il propose une API identique à celle de PhantomJS. Dans cette première version stable de SlimerJS, l’implémentation de cette API n'est pas 100% terminée, il est toutefois déjà possible de réaliser pas mal de chose.
NdM : Licence MPL 2.0 (http://mozilla.org/MPL/2.0/), sauf certains composants qui ont été spécifiquement positionnés dans des licences différentes type MIT (voir https://github.com/laurentj/slimerjs/blob/master/LICENSE)
PhantomJS est de plus en plus utilisé pour réaliser des tests fonctionnels automatiques sur des sites web, des tests de performances, etc. De nombreux scripts et frameworks proposent ce genre de fonctionnalités, notamment CasperJS.
Pour le moment, SlimerJS ne permet pas d'utiliser tous les scripts existants pour PhantomJS, à cause de l'implémentation incomplète de l'API PhantomJS, mais bien sûr le but est de fournir à terme une compatibilité totale.
Pourquoi faire un clone de PhantomJS ? Parce que le web n'est pas fait que de navigateurs à base de moteur WebKit. Et de nombreux développeurs web aimeraient bien profiter des possibilités de PhantomJS pour tester leurs applications web sur Firefox.
SlimerJS n'est pas qu'un simple clone de PhantomJS. Il propose une API plus fournie par le biais de modules CommonJS issus du SDK de Mozilla pour les extensions. Et contrairement à PhantomJS, il prend en charge totalement les balises HTML5 video et audio, ainsi que WebGL et les plugins comme Flash.
Autre différence, il n'est pas « headless » comme PhantomJS, Gecko ne permettant pas d'ouvrir une fenêtre graphique simplement en mémoire. Mais sous Linux ou Mac OS X, on peut le rendre « headless » avec xvfb sans souci.
Le projet a débuté fin décembre. Et toute contribution est la bienvenue, que ce soit sur la documentation (encore incomplète…) ou sur le code source, entièrement en Javascript ;-)
SlimerJS est une application XUL (et non pas une extension), qui nécessite Firefox ou XulRunner pour fonctionner. « Slimer » vient du nom d'un des fantômes de Ghostbuster ;-) Film dont des références ont souvent été reprise dans le projet Mozilla.
L'association LanPower animera un stand jeux videos sous licences libres à Rosny sous bois (93 Région Parisienne France) le 1 juin de 15h à 19h au "Cercle J" (service jeunesse). Cela se déroule dans le cadre d'une journée porte ouverte du Cercle J.
Pour la première fois cette animation se fera entièrement sur OS libre (Ubuntu) : les postes étant en dual boot, nous avons choisi Gnu/Linux, avec utilisation de Wine dans quelques cas.
Liste des jeux à découvrir :
Tuxpaint, Gcompris, Teeworlds, Slime Volley, FishFillets NG, Neverball, Lincity NG, TorusTrooper, Pingus, Numpty Physics, Supertuxkart, Torcs, Ri-Li, Jump'n Bump, Warzone 2100, Wesnoth (version 1.10), Warmux, Pathological, Supertux 2, OpenArena, Transcend, Cultivation
En outre, une sensibilisation aux licences libres sera initiée avec un temps de projection de courts métrages et d'échanges.
Au programme :