LibreOffice 3.4.2 prête pour l'Entreprise !
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Un point qui comme bien d'autres peut surprendre le nouvel arrivant dans le monde des distributions GNU/Linux, c'est le nombre impressionnant d'environnements de bureau. Toujours est-il que cela oblige à faire un choix, surtout lorsque les bureaux “mainstream” vous imposent leur ergonomie tendance, mais pas toujours adaptée. Ces derniers jours, j'ai adopté un petit nouveau dans ce monde qui semble faire son chemin : Cinnamon. Voici mon point de vue totalement personnel et partial.
- LogicielsCette présentation, assurée par les contributeurs de Catalogne Nord, a pour but de mieux faire connaître cet outil de cartographie libre et collaboratif. La présentation aborde les parties théoriques concernant le projet, les différentes utilisations des cartes et les outils pour mettre à jour la base de données OpenStreetMap.
- Evénements et séminairesInverse, société spécialisée en développement et déploiement de logiciels libres, annonce la sortie de la version 4.0 de PacketFence. PacketFence est une solution de conformité réseau (NAC) entièrement libre, supportée et reconnue. Procurant une liste impressionnante de fonctionnalités telles un portail captif pour l'enregistrement ou la remédiation, une gestion centralisée des réseaux filaire et sans fil, le support pour le 802.1X, l'isolation niveau-2 des composantes problématiques, l'intégration au détecteur d'intrusions Snort et au détecteur de vulnérabilités Nessus - elle peut être utilisée pour sécuriser efficacement aussi bien des réseaux de petite taille que de très grands réseaux hétérogènes.
La version 4.0 de PacketFence apporte une toute nouvelle interface web d'administration - rapide, moderne et efficace. On y trouve aussi une attribution dynamique des rôles en fonction des sources d'authentification, une gestion des profils de portail à partir du web, de puissants outils de recherche de noeuds et d'utilisateurs, ainsi qu'une propagation immédiate des changements de configuration - aucun redémarrage requis !
Plusieurs améliorations de performance ont été apportées, de même que certains correctifs. PacketFence atteint un nouveau niveau qui fera pâlir ses concurrents commerciaux !
NdM : PacketFence est sous licence GPL 2
PacketFence possède un grand nombre de fonctionnalités. Parmi celles-ci, on retrouve :
PacketFence est une solution non-intrusive qui fonctionne avec une multitude d'équipements réseaux (filaire ou sans fil) tels ceux de Cisco, Aruba, ExtremeNetworks, Juniper Networks, Nortel, Hewlett-Packard, Meru Networks, Foundry, Enterasys, Accton/Edge-corE/SMC, 3Com, D-Link, Intel, Dell et plus encore.
Inverse, société spécialisée en développement et déploiement de logiciels libres, annonce la sortie de la version 4.0 de PacketFence. PacketFence est une solution de conformité réseau (NAC) entièrement libre, supportée et reconnue. Procurant une liste impressionnante de fonctionnalités telles un portail captif pour l'enregistrement ou la remédiation, une gestion centralisée des réseaux filaire et sans fil, le support pour le 802.1X, l'isolation niveau-2 des composantes problématiques, l'intégration au détecteur d'intrusions Snort et au détecteur de vulnérabilités Nessus - elle peut être utilisée pour sécuriser efficacement aussi bien des réseaux de petite taille que de très grands réseaux hétérogènes.
La version 4.0 de PacketFence apporte une toute nouvelle interface web d'administration - rapide, moderne et efficace. On y trouve aussi une attribution dynamique des rôles en fonction des sources d'authentification, une gestion des profils de portail à partir du web, de puissants outils de recherche de noeuds et d'utilisateurs, ainsi qu'une propagation immédiate des changements de configuration - aucun redémarrage requis !
Plusieurs améliorations de performance ont été apportées, de même que certains correctifs. PacketFence atteint un nouveau niveau qui fera pâlir ses concurrents commerciaux !
NdM : PacketFence est sous licence GPL 2
PacketFence possède un grand nombre de fonctionnalités. Parmi celles-ci, on retrouve :
PacketFence est une solution non-intrusive qui fonctionne avec une multitude d'équipements réseaux (filaire ou sans fil) tels ceux de Cisco, Aruba, ExtremeNetworks, Juniper Networks, Nortel, Hewlett-Packard, Meru Networks, Foundry, Enterasys, Accton/Edge-corE/SMC, 3Com, D-Link, Intel, Dell et plus encore.
La naissance de la communauté linux-sunxi a commencé avec une compagnie, Rhombus Tech, qui, surfant sur la vague médiatique de l'ordinateur au format carte de crédit Raspberry Pi, annonce un nouveau standard EOMA-68, spécifications physiques et matérielles. Ce qui intéresse surtout les gens, c'est le prix annoncé de 15$ US, possible grâce à l'utilisation du processeur A10 (un ARM Cortex-8 de la compagnie chinoise AllWinner Technology), dont le code source du noyau Linux et du u-boot (le chargeur d’amorçage de nombreuses cartes ARM, l'équivalent du BIOS du monde PC) est public.
Le nom de code de ce processeur est sun4i. Le processeur précédent est sun3i et le suivant est sun5i. D'où la généralisation en sunxi pour le nom de l'architecture dans le noyau.
En attendant la fameuse carte au standard EOMA-68, un des programmeurs de AllWinner, Tom Cubie, ouvre une petite boutique sur AliExpress (un site de e-commerce chinois) et commence à vendre des boîtes multimédia Mele A1000, basées sur le processeur A10, et avec un port UART console utilisable, ce qui permet de déboguer le boot. Un des gros avantages du processeur A10 est qu'il est impossible de le briquer, donc cela limite le risque pour les nouveaux. Briquer est un terme argotique de l'embarqué signifiant que l'ordinateur ne démarre plus, suite à une faute logicielle dans le firmware et donc est devenu aussi actif qu'une brique !
Autour du Mele se crée la communauté linux-sunxi qui commence à maintenir une branche du noyau Linux qui marche sur diverses machines utilisant le processeur A10. Et avec l'arrivée sur le marché chinois des clefs HDMI (un ordinateur qui se branche sur le port HDMI de votre TV et la transforme en terminal Android), aussi basées sur le processeur A10, un petit engouement se crée pour ces minuscules ordinateurs qui peuvent soudain démarrer Linux directement grâce au travail de la communauté.
Il en résulte plusieurs nouveaux développements que vous découvrirez dans la deuxième partie de l'article.
Comme la carte EOMA-68 ressemble de plus en plus à l'arlésienne, Tom Cubie décide de construire une carte Cubieboard, basée sur le A10. Il se finance par crowdfunding. La Cubieboard est « open hardware » (matériel libre, les schémas et toute la documentation sont disponibles sous une licence encourageant leur réutilisation). Olimex, une compagnie bulgare, lance une carte basée sur le A13 (une version amoindrie du A10), la A13-OLinuXino, aussi en « open hardware ».
Pendant ce temps, sous l'impulsion de Alejandro Mery (amery sur IRC) pour le noyau et Henrik Nordström (hno sur IRC) pour le uboot, le code de AllWinner est lentement mais sûrement nettoyé et « standardisé ». En effet, le code original a été produit rapidement, sans suivre les standards de code du noyau.
Le canal #linux-sunxi sur IRC freenode est le point de rencontre et le wiki est la source de documentation pour démarrer avec le A10, quel que soit votre niveau et votre matériel (carte, clef, tablette…). La distribution Fedora est portée sur A10 par Hans de Goede, ce qui entraîne une frénésie de développement autour des modes graphiques et de l'auto-détection des écrans.
L'aventure XMBC, un logiciel de média center pour TV dura un temps, avec le rêve d'un support par XBMC du co-processeur dédié au décodage multimedia CedarX integré au processeur A10, directement sous Linux, sans la couche Android. Mais un bogue dans la bibliothèque cedarX et le manque de coopération de AllWinner enterre le projet. Donc cela marche « presque ». Un effort de rétro-ingénierie du CedarX est en cours.
Luc Verhaegen (libv sur IRC et ailleurs), grand spécialiste des pilotes graphiques libres annonce le projet LIMA, pour délivrer le Mali 400, le co-processeur graphique 3D du processeur A10 et d'un certain nombre d'autres puces ARM. Il utilise le Mele et diverses autres cartes basées sur le A10 pour le faire, ainsi que Quake 3 !
Un effort de « mainlining » (faire entrer proprement dans le noyau officiel) de linux-sunxi est en cours, en particulier avec Maxime Ripard qui apporte son expertise de lklm, la liste de diffusion officielle du noyau Linux. Cela consiste à faire accepter par les mainteneurs de chaque composante du noyau Linux les patchs nécessaires au support du A10 (et de la famille sunxi en général) dans le noyau standard.
Le futur s'annonce intéressantAllWinner a sorti 2 nouveaux processeurs, le A20, dual-core A7 avec un GPU Mali 400, et le A31, quad-core A7 avec un GPU PowerVR SGX544MP2 (donc pas de pilote Linux en vue, parce que PowerVR est « hostile » à l'idée). AllWinner sur leur propre site se vante d'avoir publié leurs sources (le respect de la GPL par les entreprises chinoises est « faible » !) et leurs ingénieurs discutent sur la lkml. Mele a annoncé 2 nouvelles machines sur A20 et A31. La prochaine CubieBoard sur A20 est annoncée. Olimex évalue le A20. Et Rhombus Tech a enfin un prototype de carte A10 !
La meilleure façon de prédire le futur est de l'inventerLa communauté linux-sunxi est petite, sympathique et accueillante, pour les débutants en embarqué qui veulent s'y mettre, à moindre coût. Un Mele ou une cubieboard neufs coûtent moins de 70 Euros (en comptant frais d'envoi et frais de douanes). Lancez-vous et construisez votre serveur ARM de poche, ou votre tablette Linux, ou… votre cluster !
Voici un projet qui me tient à cœur et que j'ai commencé il y a de cela presque 3 ans : ce projet se nomme Caranille. Pourquoi un tel nom ? Caranille est la contraction de Caramel et Vanille qui sont deux animaux que j'ai perdus il y a longtemps mais que j'ai énormément adorés.
Pour vous présenter Caranille sachez que c'est un logiciel/programme/script qui a pour but de vous aider à bâtir rapidement et gratuitement votre propre MMORPG ( massively multiplayer online role-playing game, c'est-à-dire jeu de rôle en ligne massivement multijoueur) pour votre site web personnel, pour une animation ou autres… Étant une personne qui utilise uniquement GNU/Linux et appréciant sa façon d'être (à savoir le partage des sources), j'ai décidé de mettre Caranille sous licence GNU GPL, ce qui permettra aux utilisateurs avancés de le modifier, de rajouter des modules et de les redistribuer selon la licence Creative Commons.
Fonctionnalités JdR :
Fonctionnalités MMORPG :
De plus pour les habitués des grands JdR de Square Enix (ou anciennement SquareSoft) le menu de combat est présenté de la même façon à savoir :
Le gros avantage de Caranille est dans sa simplicité d'utilisation, celui-ci a été conçu de façon à ce qu'une personne ne connaissant rien en développement puisse l’utiliser et créer son MMORPG et sa communauté de joueurs.
Caranille est programmé en PHP5 et utilise MySQL pour le stockage des données ce qui vous permet de l'utiliser sur tous les hébergements mutualisés actuellement proposés ou pourquoi pas sur votre propre ordinateur avec un serveur WAMPP ou LAMPP.
L'un des principes fondamentaux de Caranille est de fonctionner sur tous les appareils disposant d'un navigateur internet (même des plus anciens).
Cela permet pour l'utilisateur final d'y jouer sur (presque) tous les terminaux confondus à savoir :
En conclusion le but de Caranille est de fournir une plate-forme complète de développement de MMORPG gratuits et ces derniers pourront être joués partout comme chez vous, dans le bus pendant vos vacances via un cybercafé et même au travail, la seule condition étant de posséder un navigateur web et internet.
FAQVoici les questions les plus fréquentes :
À qui est destiné Caranille ?
Pourquoi n'y a-t'il pas de 2D, voir même 3D ?
Quels sont les cycles de sortie des nouvelles versions ?
Les sources sont mises à disposition en temps réel, dès qu'une modification a lieu dans sur la version stable ou instable. Les utilisateurs peuvent télécharger à tout moment la dernière version.
La Fondation Eclipse est heureuse d'annoncer la première édition d'EclipseCon France qui se déroulera les 5 et 6 juin à Toulouse.
- Evénements et séminairesTalend annonce la disponibilité de la version 5.3 de sa plate-forme d'intégration pour les développements liés à l'exploitation des Big Data et d'Hadoop.
- LogicielsStarinuX organise dans quelques jours un atelier de formation. D'un coup, vous optez pour Debian et le bureau XFCE.
- Evénements et séminairesVMware Forum 2013 arrive dans le capitale française le 6 juin prochain. Le thème de cette année 2013 est « Virtually Unlimited » ou comment accompagner les professionnels du secteur de l'informatique dans leur transition vers le cloud.
- Evénements et séminairesCe talk a été donné par Curtis “Ovid” Poe, qui est un expert Perl bien connu de la communauté. Il est spécialisé dans Perl depuis 1999. Il siège au conseil d'administration de la fondation Perl et a écrit le jeu de tests inclut dans l'interpréteur Perl actuel. Il est également l'auteur du livre “Beginning perl”, dont une nouvelle édition vient de sortir, et a également coécrit “Perl Hacks” avec Damian Conway. Son talk parlait de programmation orientée objet en Perl, mais nous pourrions appliquer ce qu'il a expliqué aux autres langages orientés objet disposant de rôles et d'héritage.
- OpinionDimension Data annonce le lancement des options de stockage à plusieurs niveaux (Tiered Storage) dans le cadre de son offre professionnelle Public Compute-as-a-Service (CaaS).
- LogicielsPour fêter l'officialisation de la nouvelle version de Debian, Wheezy, l'association StarinuX (GNU/Linux et Logiciels OpenSource), dans le cadre de ses formations mensuelles, organise l'atelier-formation « Prise en main de Wheezy et du bureau XFCE » : installation, configuration … une formation concrète et pratique. Découvrez la qualité de la distribution Debian et du bureau XFCE, léger et efficace. Une pierre deux coups !
Elle se tiendra le samedi 18 mai 2013 de 14h à 18h30 au 177 Rue de Charonne à 75011 Paris, dans la salle AGECA.
Jean-Luc Chopin sera notre formateur et un polycopié de la formation sera remis aux participants.
Une participation annuelle de 15 € (7,5 € en tant que demandeur d'emploi) est requise.
Infos : contact CHEZ starinux.org
Le samedi 18 mai à partir de 9h30 une présentation d’OpenStreetMap aura lieu à Perpignan(66) en collaboration avec le GULL Perpinux. Cette présentation, assurée par les contributeurs de Catalogne Nord, a pour but de mieux faire connaître cet outil de cartographie libre et collaboratif. La présentation aborde les parties théoriques concernant le projet, les différentes utilisations des cartes et les outils pour mettre à jour la base de données OpenStreetMap. L'organisation de la cartopartie du 1er juin sera aussi abordée lors de cette matinée.
OpenStreetMap est un outil en ligne, libre et collaboratif, fondée en 2004 dans le but de réaliser une cartographie du monde. De nombreux outils et logiciels permettent de réaliser et d’imprimer des cartes à partir de la base de données OpenStreetMap. Ces cartes peuvent être thématiques (pistes cyclables, accessibilités des lieux publics, etc.) ou généralistes. OpenStreetMap est devenu célèbre en 2010 lors du tremblement de terre à Haïti, de nombreux contributeurs ayant participé à la réalisation de la carte de Port aux Princes en quelques jours. Cette carte a pu alors être utilisée par les associations humanitaires sur place.
Un des débats qui fait rage parmi les développeurs d'OpenStack réside dans le choix d'un framework commun pour le développement de leurs API. Pour information ou rappel, OpenStack est un moteur de cloud (informatique en nuage) de type IaaS (Infrastructure as a Service) issu de la fusion de la plateforme de cloud de la NASA (projet Nebula) et de Cloud Files de Rackspace (cloud storage), la société texane d'hébergement. Cette pile de logiciels libres est écrite en Python sous licence Apache et s'appuie sur la norme WSGI pour exposer ses APIs.
Pour reprendre une définition donnée par misc : « OpenStack, c'est beaucoup de choses, c'est un groupe de logiciels visant à gérer un nombre massif de machines virtuelles. En gros, tu rajoutes des serveurs, et OpenStack va faire tout seul le fait de rajouter des VM à la demande, via une API. API qu'on peut donc utiliser dans une interface web, ou via un script. » OpenStack se veut le concurrent open source de la plateforme propriétaire Amazon Web Services.
La dernière version d'OpenStack (nom de code : Grizzly) a été publié le 4 avril 2013 et offrait les composants suivants :
À l'heure actuelle, tous ces composants proposent une API REST native ainsi qu'une API offrant une compatibilité plus ou moins complète avec le leader du marché : Amazon Web Services.
Les API sont un point crucial pour le projet OpenStack, elles sont massivement utilisées à la fois en interne et par les utilisateurs finaux comme on peut le voir dans le diagramme ci-dessous.
Les frameworks actuellement en compétition
Deux compétiteurs sont actuellement en cours de discussions sur la liste.
FalconFalcon développé par Kurt Griffiths de Rackspace et annoncé comme étant un micro-framework pour développer des API supersonique pour le cloud (rien de moins que ça !). Il est utilisé dans le projet Marconi qui vise à fournir un service de messages queueing dans OpenStack.
Pecan et WSME
Pecan & WSME proposé par Doug Hellman, mainteneur du projet Ceilometer.
État des lieux
Actuellement, Nova utilise eventlet pour la partie réseau et Webob pour gérer les objets requêtes/réponses HTTP.
code middleware WSGI dans Nova
Swift quant à lui redéfinit ses propres objets requêtes/réponses HTTP.
code middleware WSGI dans Swift
code Requêtes/Réponses WSGI: SWOB
Ceilometer utilisait Flask pour la version 1 de son API puis Pecan/WSME pour la version 2
code de l'API v1
code l'API v2
On notera que pour des raisons de stabilité, quelque soit la solution choisie au final, les API existantes ne seront pas réécrites. Par exemple, dans le cas de Ceilometer, si Falcon était choisi, la v1 continuerait à utiliser Flask, la v2 Pecan/WSME, la v3 utiliserait Falcon. Les versions 1 & 2 continueraient à être distribuées pendant un certain temps.
OpenStack, Bazar et retours d'expériencesBref, OpenStack est un vrai projet Bazar. La publication par Rackspace de Falcon a relancé le débat. Un point extrêmement intéressant est le retour d'expérience sur les différents frameworks WSGI dans des configurations massivement parallèles.
Éléments requisPour OpenStack, plusieurs critères comptent :
Falcon a été développé dans cette optique-là, la suite de benchmarks publiée montre qu'il bat à plate couture l'ensemble des frameworks existants (et ce, sans extensions natives). Il ne requiert que l'interpréteur Python et le package six permettant la prise en charge de Python 2.7 & 3.3+ à l'aide d'une même base de code. Néanmoins, il a pour inconvénient d'être justement trop léger au niveau des fonctionnalités pour développer une API REST de manière confortable.
Pecan est quant à lui un micro-framework WSGI encore peu connu, mais qui évolue très rapidement. Il a été créé pour faciliter le développement d'application RESTful sans fioritures. Il s'inspire ouvertement de CherryPy/TurboGears 1 et a le bon goût de s'appuyer sur WebOb qui pour le moment semble faire l'unanimité autour de lui (même l'exception SWOB s'en inspire ouvertement).
Quant à WSME c'est une réimplémentation des contrôleurs REST de TurboGears 1 (un des points forts de ce vénérable framework) destinée à être intégrée à d'autres frameworks (Pecan, Flask, Bottle, Pyramid via l'excellente extension Cornice, etc.). Le combo est relativement jeune mais tire profit de plusieurs années de retour d'expérience. L'inconvénient est que c'est une solution relativement intrusive qui, de l'aveu de Doug Hellman, peut difficilement être réalisée de manière incrémentale, elle influencera également la manière dont sont conçues les API.
L'apparition de Falcon a été également l'occasion de redonner un coup de fouet à la quête de performances pour Pecan. Ryan Petrello (DreamHost) a pu améliorer de 30% les résultats de Pecan par rapport aux benchmarks publiés par Falcon en quelques heures de travail.
Tempête de cerveauxPour le moment rien n'est décidé, le débat continue encore sur la liste openstack-dev à propos de l'implémentation de la nouvelle API de Nova.
Doug Hellman s'appuie sur les acquis du projet Ceilometer pour promouvoir l'utilisation de Pecan/WSME, et Kurt Griffiths a pour lui l'appui de Rackspace, fondateur du projet.
Une affaire à suivre…
OpenStreetMap (OSM), souvent appelé « la Wikipédia des cartes », gagnerait à être plus connu parmi les libristes. Je suis moi-même un contributeur récent, puisque j'ai appris à contribuer à OpenStreetMap grâce à une sympathique personne qui animait le stand OSM au FOSDEM 2013… et je suis devenu, depuis cette date, un contributeur assidu.
Nous vous laissons découvrir ce retour d'expérience dans la suite de la dépêche.
NdM : merci à Alexis de Lattre pour son journal.
Tout d'abord, il faut bien comprendre qu'OpenStreetMap en lui-même n'est que la base de données d'informations géographique (330 Gio sans compression et 20 Gio avec une compression PBF) et non un moteur de rendu ou de navigation. Le site openstreetmap.org n'est qu'un exemple de rendu proposé par le projet, et je le trouve d'ailleurs assez mauvais car on ne peut pas faire de recherche par point d'intérêt et il ne tolère aucune erreur de frappe sur les adresses. Il existe par exemple des moteurs de rendu thématiques comme OpenCycleMap, qui offre un rendu étudié pour les cyclistes, ou OpenPisteMap et OpenSnowMap qui sont spécialisés pour les skieurs. Il existe aussi des cartes éditées par des associations pour mettre en avant les aménagements cyclables d'une ville, voici celle de Lyon par exemple, proposée par l'association la ville à vélo.
Il existe également un rendu francisé d'OpenStreetMap, disponible sur tile.openstreetmap.fr, où les boulangeries sont représentées par une baguette de pain au lieu d'un bretzel, où le logo des bureaux de Poste est sur fond jaune et où le logo des stations de métro est celui de l'opérateur de transport en commun de la ville !
OpenStreetMap, l'Île de MannOpenPisteMap, Chamonix
OpenCycleMap, La Haie
Hors ligne et points d'intérêt
Mais, là où je trouve qu'OpenStreetMap fait vraiment la différence, c'est quand je l'utilise sur mon téléphone mobile avec l'application Android OsmAnd (OpenStreetMap Android), disponible sous licence GPL. Les deux fonctionnalités qui font la différence sont :
Sur Google Play, OSMand est disponible en version gratuite limitée à 10 téléchargements de cartes ou en version payante (6 €) sans limite quant au nombre de téléchargements. La version disponible sur F-droid n'a pas de limitations mais est très ancienne. Ces deux raisons font qu'aujourd'hui j'utilise plus souvent OpenStreetMap que Google Map sur mon téléphone portable. Si vous connaissez d'autres bonnes applications OSM pour téléphone mobile, indiquez-les en commentaire de la dépêche !
Il est possible de charger des cartes OpenStreetMap dans certains GPS de voiture, notamment les GPS Garmins (voir ces instructions). Adieu les mises-à-jour de carte payantes…
OsmAnd
OsmAnd, Bois de Vincennes, Paris
La consécration : une première carte Michelin basée sur OpenStreetMap !
Michelin a édité il y a quelques mois une carte de Clermont-Ferrand et de ses environs basée sur les données d'OpenStreetMap ! Cette carte est en vente ; on peut l'acheter en ligne sur fnac.com par exemple. Le rendu des données d'OpenStreetMap a été réalisé par Michelin : le style et les couleurs sont donc identiques aux autres cartes Michelin de la même série.
Pour réaliser cette carte, Michelin a dû compléter les données présentes dans OpenStreetMap à certains endroits (ajout de rues manquantes, sens uniques, etc.) et a donc contribué à OpenStreetMap. Vous trouverez plus d'informations sur cette carte Michelin unique en son genre dans cet article intitulé OSM met la gomme.
ContributionMais ne vous contentez pas d'être un simple utilisateur alors qu'il est si facile de monter en grade et de devenir contributeur ! Pour cela, il vous suffit d'ouvrir un compte sur le site openstreetmap.org puis d'utiliser l'application de votre choix pour contribuer à la carte. L'application de référence pour contribuer s'appelle jOSM. Elle est codée en Java donc ça tourne sur n'importe quel système. Elle est présente dans toutes les bonnes distributions Linux. Ce n'est pas très compliqué à utiliser, mais vous gagnerez beaucoup de temps d'apprentissage si vous demandez à un connaisseur de vous en montrer le fonctionnement, et que vous faites votre première contribution avec lui. Il est aussi possible de contribuer à la carte directement depuis le site openstreetmap.org sans installer d'application dédiée, grâce à une interface en Flash dénommée Potlatch 2 qui se lance via le bouton Modifier en haut à gauche de la page. Une interface alternative en HTML5, dénommée iD, est en cours de développement ; vous pouvez voir une vidéo très prometteuse sur la page d'accueil du projet.
Ce qui est génial quand on contribue à OpenStreetMap, c'est que, quand on soumet une amélioration pour la carte, cette amélioration est visible sur le site openstreetmap.org cinq minutes après (en tout cas pour le niveau de zoom maximal ; il faut attendre un peu plus longtemps pour les niveaux de zoom inférieurs) !
Autre chose à savoir : pas besoin d'enregistrer une trace GPS pour contribuer à OpenStreetMap ! En effet, OpenStreetMap a un accord avec Microsoft qui lui permet de bénéficier des images satellites de Bing pour contribuer à la carte. Concrètement, pour ajouter une rue manquante dans OpenStreetMap, il suffit de la décalquer de l'image satellite ! Si vous savez faire un décalquage, alors vous avez toutes les qualités requises pour devenir contributeur OpenStreetMap !
En ce qui concerne la qualité de la carte d'OpenStreetMap, il faut savoir qu'elle est variable d'un endroit à l'autre en fonction de la densité de contributeurs. Concrètement, les grandes villes sont généralement très bien cartographiées (beaucoup mieux que des cartes commerciales d'ailleurs), alors qu'à la campagne la qualité varie selon les endroits.
Contribuer à OpenStreetMap est assez amusant, et toute la famille peut participer. On imprime une carte OpenStreetMap papier depuis le site Walking-papers et on part se balader en notant tous les éléments manquants sur la carte papier (les noms des rues, les sens uniques, les commerces, les boites aux lettres, les numéros des maisons, etc.). De retour à la maison après ce bon bol d'air, on se remet devant son écran, on lance jOSM et on ajoute/corrige tout ce qu'on a noté sur la carte papier. Un vrai jeu d'enfant !
J'espère vous avoir convaincu de contribuer à OpenStreetMap ! Vous pouvez commencer par améliorer la carte de votre quartier, puis celle autour de votre boulot, puis celle de votre lieu de vacances…
Autres outilsQuelques outils tournant autour d'OSM :
L’activité du projet Wayland, projet visant à remplacer le vieillissant X.Org, a été très importante ces derniers mois. En voici les principaux faits marquants.
Merci à bayo, Nÿco et antistress pour leur contribution.
Six mois après la très symbolique version 1, le projet Wayland sort une nouvelle version majeure. Plus de 400 modifications ont été introduites entre les versions 1.0 et 1.1.
En voici les principales avancées :
Kristian Høgsberg, le créateur et développeur principal de Wayland, a annoncé sa feuille de route pour les prochaines versions. Le rythme de développement va s’accélérer : une version tous les trimestres. Ainsi, la prochaine version sera pour la fin juin.
Les applications arriventPendant que Wayland et Weston continuent à avoir de nouvelles fonctionnalités. Les logiciels progressent au niveau de leur compatibilité.
Bibliothèques logicielsIl semblait acquis pour toute la communauté du libre que Wayland allait remplacer ipso facto X à long terme. Malheureusement cette prophétie est semé d’embûches. Voyons cela de plus près…
MirLe serveur d’affichage Mir, créé par Canonical (Ubuntu), a déjà fait couler beaucoup d’encre sur la toile et notamment sur LinuxFr.org.
Maintenant que la polémique est un peu retombée, il est intéressant de voir qui travaille derrière Mir : ce sont principalement deux développeurs qui ont été embauchés il y a juste un an (date de création de leurs comptes Launchpad) P. S. Jenkins et Alan Griffiths. Autour, il y a Robert Ancell (son blog), Alexandros Frantzis, Kevin DuBois (son blog), Daniel van Vugt et Robert Carr. Ce qui fait sept développeurs actifs, contre huit développeurs qui ont été actifs pour la version 1.1 de Wayland. Ainsi, en nombre, Mir n’est pas ridicule face à Wayland. Il reste à voir s’ils respectent la feuille de route qu’ils se sont fixés, avec pour objectif d’avoir une version utilisable pour avril 2014.
Espérons que Mir crée une émulation du côté de Red Hat et Intel, pour sortir rapidement Weston sous une forme utilisable par Madame Michu.
Northfield/NorwoodUn développeur isolé de Wayland et Weston, Scott Moreau, a annoncé des divergences — forks — de ces derniers baptisées respectivement : Northfield et Norwood. La raison de ces divergences est qu’il ne trouve pas Weston assez sexy pour l’utilisateur lambda, qui ne peut pas s’amuser comme il le pouvait avec Compiz.
Un développeur qui quitte un projet libre pour en créer une nouvelle branche parce qu’il ne lui convient plus, ce n’est pas rare. De plus, si l’on regarde le nombre de modifications depuis un mois sur Northfield et Norwood, il est quasiment nul !
Curieusement, le site Web Phoronix avait fait des tonnes, des tonnes et des tonnes sur le sujet, mais maintenant plus rien.
La mort de X en 2014 ?Red Hat a annoncé que Fedora 21 sera livrée par défaut avec Wayland (avec GNOME 3.12). Il y a environ une version de Fedora tous les 6 mois. Fedora 19 est prévue pour juin juillet. Donc, Fedora 21 sortira fin 2014, si l’on suppose qu’il y a du retard.
Du côté de chez Canonical, on annonce la version d’Ubuntu avec Mir pour avril 2014.
Pour Tizen (soutenu par Samsung), il faut aller voir ici pour savoir où en est le projet. Wayland serait pris en charge fin 2013.
Pour l’anecdote, Rebecca Black OS (une distribution basée sur Ubuntu permettant de tester Wayland) a été mise à jour fin avril 2013.
Il n’y a pas que Linux dans la vie !Concernant les systèmes BSD, cela bouge aussi pas mal. La principale difficulté du passage à Wayland est la dépendance obligatoire du noyau à KMS. Les pilotes Intel prennent maintenant en charge KMS pour OpenBSD. Les pilotes Radeon sont en train d’être portés sur FreeBSD (on peut trouver ici le statut du pilote). Rappelons que depuis FreeBSD 9.1, le pilote Intel prend en charge KMS. Enfin, Solaris 11 prend KMS en charge pour Intel, et offrira une prise en charge de Radeon pour la version 12. Un bon résumé sur les systèmes BSD dans cet article de Phoronix.
On peut donc supposer que 2014 signera l’amorce du déclin de X sous GNU/Linux, et sous UNIX en général.
Quelques jours pour se remettre du décalage horaire et voilà un petit compte-rendu de notre escapade américaine pour l'OpenStack Summit.
- Evénements et séminairesSouhaitant rester sur une distribution basée sur Debian, j'avais arbitrairement arrêté mon choix entre Debian 7 ou… Ubuntu 12.04, deux versions “stable”. Compte-rendu de mes cogitations et tests…
- LogicielsMandriva a publié une série de mises-à jour de sécurité ainsi que de nouvelles applications pour sa plate-forme serveur, Mandriva Business Server.
- Logiciels