Nouvelles du Libre

Linux-Dash : monitorer aisément un serveur GNU/Linux

Toolinux - mar, 22/04/2014 - 23:15

Pour monitorer un serveur Linux, il existe des solutions très complètes du (Nagios, Centreon, Zenoss), mais ces solutions sont parfois complexes à mettre en place et à paramétrer. Un outil rend l'opération beaucoup plus simple, depuis son navigateur web. Cette solution s'appelle Linux-Dash.

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VMWare : nouveau service cloud de reprise après incident

Toolinux - mar, 22/04/2014 - 23:11

VMware vCloud Hybrid Service - Disaster Recovery (nous aurions aimé faire plus court !) est disponible dès maintenant pour la reprise après incident au cloud public.

- Logiciels
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FortiGuard Labs : 143 vulnérabilités zéro-day découvertes

Toolinux - mar, 22/04/2014 - 23:10

L'entreprise, basée à Sophia Antipolis, annonce aujourd'hui que FortiGuard Labs, son département de recherche en matière de menaces de Fortinet, a découvert 18 vulnérabilités zéro-day critiques en 2013.

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18 milliards d'économies pour la France : quel rôle va jouer l'informatique ?

Toolinux - mar, 22/04/2014 - 23:03

La Premier ministre français Manuel Valls annonce que les efforts de réduction des dépenses publiques concerneraient l'Etat à hauteur de €18 milliards. Parmi les postes de réduction des coûts incontournables, le fonctionnement des ministères est au premier plan, ainsi que les dépenses informatiques qui devraient se réduire de 20% à 40% d'ici 3 à 5 ans.

- Revue de presse
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Jaspersoft : "meilleure valeur ajoutée dans le domaine du décisionnel"

Toolinux - mar, 22/04/2014 - 23:00

L'éditeur de solutions décisionnelles jubile. Info-Tech Research Group lui a décerné le titre de « champion » ainsi que le « prix de la meilleure valeur ajoutée » dans le domaine du décisionnel pour les PME.

- Revue de presse
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Concours de programmation CodinGame le 26 avril 2014

Linuxfr - mar, 22/04/2014 - 20:48

La prochaine édition de CodinGame, le challenge de code en ligne, aura lieu ce samedi 26 Avril 2014 à 18h (heure française).

L'événement accueillera des développeurs du monde entier pour leur permettre de passer un bon moment, défier leurs pairs, gagner des prix ou entrer en contact avec des sociétés qui leur plaisent et qui recrutent.

Parmi les nouveautés sur la plate-forme :

  • Clojure est ajouté aux langages disponibles ;
  • l'autocomplétion est activée pour C# et Python ;
  • le thème de cette édition est « Skynet Revolution » : Vous êtes John Connor. Votre objectif : détruire Skynet. Votre arme : le code.

L'objectif du challenge : résoudre deux problèmes de programmation dans le langage de son choix parmi les 19 proposés (C/C++, C#, Java, Javascript, PHP, Python, Python 3, Perl, Go, Dart, Scala, Haskell, Objective-C, Pascal, Ruby, Bash, Groovy et Clojure). La durée moyenne estimée de l'épreuve est de 2h30.

Modalités de participation : c'est en ligne, c'est gratuit, et c'est anonyme pour ceux qui ne souhaitent pas communiquer leurs coordonnées. L’environnement de développement proposé donne accès à un éditeur de code et un shell Bash, pour lancer son programme depuis le navigateur.

Comme d'habitude, le règlement prévoit que le code source des participants soit rendu public sous licence libre GPL v3 et affiché sur le site dès la fin du concours, pour que tout le monde puisse apprendre et progresser en consultant les solutions des autres.

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Prototypo, ou comment devenir typographe en quelques clics

Linuxfr - mar, 22/04/2014 - 20:46

Qui n'a jamais été dans la situation où il ne trouvait pas exactement la police d'écriture qu'il cherchait, et surtout compatible multi-suppports, multi-applications ? Malgré le nombre de polices disponibles (gratuites ou non), il y a souvent toujours un détail qui vient entacher un choix. Malheureusement, la création d'une nouvelle police n'est pas chose aisée car cela demande de suivre un minimum de règles typographiques afin d'éviter certaines catastrophes visuelles…

Campagne de financement

Imaginez donc une application « WYSIWYG » (What You See Is What You Get) vous permettant de jouer au typographe en herbe sans avoir à vous soucier des bases de la typographie, le tout pouvant être exporté sous différent formats : c'est ce que propose Prototypo.

Le projet, actuellement en phase de développement, a lancé le 9 avril dernier une campagne de financement participatif sur Kickstarter afin d'accélérer son développement ainsi que prendre la température sur les fonctionnalités les plus attendues par la communauté.

Prototypo est un projet open-source sous licence AGPL dont le but est de fournir une application en ligne permettant de contrôler la conception d'une police à l'aide d'un large choix de paramètres typographiques (plus d'une vingtaine) afin de gérer la forme des lettres, le tout avec sa souris, simplement.

Yannick Mathey (le designer) et Louis-Rémi Babé (le codeur) utilisent des technologies standards (HTML5, CSS3, SVG et JS) pour réaliser cette application dont le code est mis à disposition sur GitHub.

Encore en phase beta, Prototypo a besoin d'autres logiciels pour convertir les polices du format svg vers otf. La campagne Kickstarter vise justement à plus d'autonomie (entre autres). Le développement est plutôt actif, le chat des auteurs se charge de la communication.

Il est aussi à noter qu'une partie du financement sera reversé à d'autres projets open-source contribuant au développement : un juste retour à la communauté, selon l'équipe de Prototypo.

En à peine une dizaine de jours, le projet à déjà atteint son deuxième objectif. Il lui reste jusqu'au 10 mai prochain pour le troisième. Alors, c'est français, c'est open-source, et en plus ça facilitera la vie de beaucoup, donc pourquoi ne pas supporter cette initiative !

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Revue de presse de l'April pour la semaine 16 de l'année 2014

Linuxfr - mar, 22/04/2014 - 10:58

La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[Le Point] Axelle Lemaire veut "rétablir un Internet qui garantit les libertés fondamentales"

Par la rédaction, le vendredi 18 avril 2014. Extrait:

Entretien avec la nouvelle secrétaire d'État au Numérique, qui détaille pour la première fois la politique qu'elle entend mener au gouvernement.

Lien vers l'article original: http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/guerric-poncet/axelle-lemaire-veut-retablir-un-internet-qui-garantit-les-libertes-fondamentales-18-04-2014-1814411_506.php

Et aussi:

[Numerama] Des graines open-source pour jardiner librement

Par Guillaume Champeau, le vendredi 18 avril 2014. Extrait:

Aux Etats-Unis, des universitaires ont conçu l'Open Source Seed Initiative, une organisation qui vise à distribuer des graines libres d'utilisation et de reproduction, sur le modèle des licences Creative Commons.

Lien vers l'article original: http://www.numerama.com/magazine/29144-des-graines-open-source-pour-jardiner-librement.html

[Le Huffington Post] Quelles répercussions politiques pour la faille Heartbleed?

Par Marc Thiriez, le jeudi 17 avril 2014. Extrait:

La faille de sécurité Heartbleed liée à la technologie OpenSSL va-t-elle prendre une dimension politique? Considérée déjà comme une des plus importantes failles de sécurité de l'histoire (deux serveurs sur trois seraient concernés selon The Verge), Bloomberg révélait que la NSA, au courant depuis deux ans de l'existence de la faille de sécurité, aurait gardé l'information sous silence en utilisant Heartbleed pour collecter des informations sensibles. D'autres États, aux intentions plus agressives que les États-Unis, ont pu faire de même

Lien vers l'article original: http://www.huffingtonpost.fr/marc-thiriez/quelles-repercussions-politiques-pour-la-faille-heartbleed-_b_5158431.html

Et aussi:

Voir aussi:

[Le Monde.fr] Il pourrait changer la face de l'Europe: le traité transatlantique décodé

Par Maxime Vaudano, le mardi 15 avril 2014. Extrait:

Le traité TAFTA, négocié dans le secret par Bruxelles et Washington, a pour but de constituer un marché commun de 820 millions de consommateurs, qui représenterait la moitié du PIB mondial.

Lien vers l'article original: http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/04/15/il-pourrait-changer-la-face-de-l-europe-le-traite-transatlantique-decode_4399476_4355770.html

[infoDSI] Open Source: l’Etat joue le jeu

Par Damien Clochard, le mardi 15 avril 2014. Extrait:

La DISIC vient de publier la dernière version du SILL (Socle Interministériel de Logiciels Libres) émettant des recommandations sur l'usage des logiciels libres au sein des ministères. Force est de constater que depuis la circulaire Ayrault de 2012, le passage au logiciel libre s’est accéléré. Non seulement l’Etat adopte des solutions libres, mais il contribue à leur développement pour le bénéfice des communautés mais aussi des autres institutions : un cercle vertueux qui bénéficie aussi à l’écosystème des sociétés de service informatique.

Lien vers l'article original: http://www.infodsi.com/articles/147820/open-source-etat-joue-jeu-damien-clochard-directeur-operations-dalibo.html

[PC INpact] Œuvres orphelines, restrictions d’accès et œuvres libres: les réactions

Par Marc Rees, le lundi 14 avril 2014. Extrait:

Le Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique poursuit sa mission sur les œuvres orphelines. Et pour cause, d'ici la fin de l'année, la France devra transposer comme les autres pays membres une directive sur ce sujet. Au ministère de la Culture, le CSPLA a rédigé un questionnaire interne où il se demande s’il faut ou non prévoir des restrictions d'accès sur ces œuvres. Il soulève aussi la question des oeuvres libres. Next INpact a recueilli les réactions de l'Aful, l'April et SavoirCom1 sur ces deux thèmes.

Lien vers l'article original: http://www.pcinpact.com/news/86925-%C5%93uvres-orphelines-restrictions-d-acces-et-%C5%93uvres-libres-reactions.htm

[Numerama] Le CSA dresse la liste de ce qu'il veut contrôler sur Internet

Par Guillaume Champeau, le lundi 14 avril 2014. Extrait:

Dans son rapport annuel, le CSA dresse la liste des domaines d'expressions dans lesquels il entend pouvoir exercer un droit de regard et de censure sur Internet.

Lien vers l'article original: http://www.numerama.com/magazine/29080-le-csa-dresse-la-liste-de-ce-qu-il-veut-controler-sur-internet.html

Et aussi:

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Petit jeu en HTML5 et découverte de Crafty

Linuxfr - mar, 22/04/2014 - 10:56

Rien de tel que de créer son propre jeu… à jouer dans le navigateur. Petite introduction au développement de jeux sur web avec le moteur Crafty.

C'est un moteur de jeu pour HTML5 écrit en javascript. Il fonctionne par entités et propose un rendu par DOM ou Canvas. Dans ce tutoriel, on va utiliser un rendu par DOM, qui est apparemment plus rapide que Canvas (c'est ce que dit la doc !). Nous allons donc nous servir de Crafty pour créer un petit tableau de jeu généré aléatoirement, et y déplacer un personnage, tout en gérant les collisions et animations du personnage et son environnement.

NdM : merci à etenil pour son journal.

Sommaire Programmer des jeux vidéo avec Crafty

J'ai commencé à apprendre la programmation pour développer mes propres jeux vidéos. Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts depuis et je me retrouve à développer surtout du web et des systèmes de base de données. Mon but initial de faire des jeux vidéos sombrant dans l'oubli…

J'ai donc choisi de renouveler mon intérêt pour le développement de jeux et de regarder du côté des technologies web. Leur promesse d'être utilisable sur tout support est séduisante et c'est aussi la seule manière de faire des jeux pour Firefox OS (mon téléphone).

Tout d'abord, trouver quelques sprites; c'est quand même plus intéressant à voir que des blocs colorés ! Une bonne ressource est OpenGameArt.org. J'en ai fait une petite sélection et y ai ajouté une fleur animée.

Vous pouvez récupérer le code du petit jeu, ça vous évitera d'être perdu.

L'écran de chargement

Le fichier HTML qui va nous servir de base est pratiquement nu.

<!DOCTYPE html> <html> <head> <meta charset="utf-8" /> <script type="text/javascript" src="https://raw.githubusercontent.com/craftyjs/Crafty/release/dist/crafty.js"></script> <script type="text/javascript" src="game.js"></script> <style> body, html { margin: 0; padding: 0; overflow: hidden; } #game { margin: 100px auto 0; } </style> <title>Crafty game test</title> </head> <body> <div id="game"></div> </body> </html>

Et voici la toute base de notre jeu, à mettre dans le fichier game.js.

window.onload = function() { var game = document.getElementById('game'); randRange = function(min, max) { return Math.floor(Math.random() * (max - min + 1)) + min; } Crafty.init(320, 240, game); Crafty.sprite(16, "world.png", { grass1: [0,0], grass2: [1,0], grass3: [2,0], grass4: [3,0], flower: [0,1], bush1: [0,2], bush2: [1,2] }); Crafty.sprite(16, 18, "character.png", { player: [0,0] }); Crafty.scene("loading", function() { Crafty.load(["world.png", "character.png"], function() { Crafty.scene('main'); }); Crafty.background('#000'); Crafty.e("2D, DOM, Text") .attr({x: 140, y: 120}) .text('Loading...') .css({'text-align': 'center', 'color': '#FFF'}); }); Crafty.scene('loading'); }

La première chose qu'on fait ici, c'est initialiser le moteur Crafty. Pour cela, on lance Crafty.init() en définissant la taille de la zone de jeu (320x240), ainsi que la zone de jeu elle-même (le div #game).

On définit ensuite les sprites. Les sprites se gèrent très facilement dans Crafty; il suffit d'indiquer le fichier de sprites, puis l'index de chaque sprite dans l'objet de mapping. ici grass2 est situé à x=1 et y=0, c'est-à-dire 16px vers la droite, et collé au haut de l'image.

Les sprites de personnages sont un peu différents car ceux-ci sont plus hauts que larges (16x18). Une fois définis, on pourra invoquer les sprites par leur petit nom directement, simplifiant ainsi les opérations. Notez que les sprites d'animation ne sont définis que par une seule image pour le moment, leur état neutre (voir player).

Crafty utilise le concept de scène. Ici on a défini la scène de chargement, qui s'affiche jusqu'à ce que les objets nécessaires à la scène suivante soient chargés. Vous ne le verrez peut-être pas car c'est très court, mais le texte loading… devrait apparaitre brièvement sur un écran noir. La scène suivante main n'a pour l'instant pas été déclarée, conduisant à un écran noir.

Il est temps de passer à la scène principale.

Planter le décor

La zone de jeu va être générée en grande partie aléatoirement. Le sol sera tapissé de carrés d'herbe aléatoires, quelques buissons et fleurs animées. Les bords de l'écran seront quant à eux délimités par des buissons. Enfin notre personnage sera au milieu la zone de jeu.

On va définir empiriquement qu'il y a 1 chance sur 50 d'avoir une fleur sur un carré de sol, et 1 chance sur 25 de trouver un buisson aléatoire. Il sera aisé plus tard d'ajuster ces valeurs si besoin.

Je vous livre la fonction de génération de monde :

// Method to randomy generate the map function generateWorld() { // Generate the grass along the x-axis for (var i = 0; i < 20; i++) { // Generate the grass along the y-axis for (var j = 0; j < 15; j++) { grassType = randRange(1, 4); Crafty.e("2D, DOM, grass" + grassType) .attr({x: i * 16, y: j * 16}); // 1/50 chance of drawing a flower. if (i > 0 && i < 19 && j > 0 && j < 14 && randRange(0, 50) > 49) { var flower = Crafty.e("2D, DOM, SpriteAnimation, flower") .attr({x: i * 16, y: j * 16}) .reel("wind", 1000, 0, 1, 3) .animate("wind", 10) .bind("enterframe", function() { if (!this.isPlaying()) this.animate("wind", -1); }); } // 1/25 chance of drawing a bush. if (i > 0 && i < 19 && j > 0 && j < 14 && randRange(0, 25) > 24) { var bush = Crafty .e("2D, DOM, randbushes, bush"+randRange(1,2)) .attr({x: i * 16, y: j * 16}); } } } // Create the bushes along the x-axis which will form the boundaries for (var i = 0; i < 20; i++) { Crafty.e("2D, DOM, wall_top, bush"+randRange(1,2)) .attr({x: i * 16, y: 0, z: 2}); Crafty.e("2D, DOM, wall_bottom, bush"+randRange(1,2)) .attr({x: i * 16, y: 224, z: 2}); } // Create the bushes along the y-axis // We need to start one more and one less to not overlap the previous bushes for (var i = 1; i < 15; i++) { Crafty.e("2D, DOM, wall_left, bush" + randRange(1,2)) .attr({x: 0, y: i * 16, z: 2}); Crafty.e("2D, DOM, wall_right, bush" + randRange(1,2)) .attr({x: 304, y: i * 16, z: 2}); } }

Passons à la déclaration de la scène principale.

Crafty.scene("main", function() { generateWorld(); // Create our player entity with some premade components var player = Crafty.e("2D, DOM, player, controls") .attr({x: 152, y: 111, z: 1}) .reel("walk_left", 200, 6, 0, 2) .reel("walk_right", 200, 9, 0, 2) .reel("walk_up", 200, 3, 0, 2) .reel("walk_down", 200, 0, 0, 2); });

Ici, on génère le monde aléatoirement, puis on place notre personnage principal en plein milieu de la zone de jeu. Les appels .reel() définissent les animations du personnage par rapport à l'arrangement des sprites. Les paramètres de .reel() sont le nom de l'animation, sa durée en ms, la position x du sprite de départ, la position y du sprite de départ, puis la longueur de l'animation en nombre de sprites (vers la droite).

Pour l'instant le personnage est immobile, et les animations n'ont aucun effet. Nous allons remédier à cela.

Premiers pas

Crafty fournit deux contrôles de base. L'un permet d'aller à droite ou gauche et sauter, l'autre de se déplacer dans les quatre directions. Ce n'est pas très satisfaisant, nous allons définir nos propres contrôles qui permettront aussi des diagonales.

Juste après la ligne generateWorld();, mettez le code suivant:

Crafty.c('CustomControls', { __move: {left: false, right: false, up: false, down: false}, _speed: 3, CustomControls: function(speed) { if (speed) this._speed = speed; var move = this.__move; this.bind('EnterFrame', function() { // Move the player in a direction depending on the booleans // Only move the player in one direction at a time (up/down/left/right) if (move.right) this.x += this._speed; else if (move.left) this.x -= this._speed; else if (move.up) this.y -= this._speed; else if (move.down) this.y += this._speed; }); this.bind('KeyDown', function(e) { // Default movement booleans to false move.right = move.left = move.down = move.up = false; // If keys are down, set the direction if (e.keyCode === Crafty.keys.RIGHT_ARROW) move.right = true; if (e.keyCode === Crafty.keys.LEFT_ARROW) move.left = true; if (e.keyCode === Crafty.keys.UP_ARROW) move.up = true; if (e.keyCode === Crafty.keys.DOWN_ARROW) move.down = true; }); this.bind('KeyUp', function(e) { // If key is released, stop moving if (e.keyCode === Crafty.keys.RIGHT_ARROW) move.right = false; if (e.keyCode === Crafty.keys.LEFT_ARROW) move.left = false; if (e.keyCode === Crafty.keys.UP_ARROW) move.up = false; if (e.keyCode === Crafty.keys.DOWN_ARROW) move.down = false; }); return this; } });

Voici notre code de contrôle. La logique est assez simple, à chaque appui sur un bouton, on regarde l'état des touches fléchées pour déterminer les directions du mouvement en une combinaison de gauche, droite, bas et haut. Une fois le mouvement défini dans __move, crafty déplacera l'entité de _speed pixels dans les directions données lors du rafraîchissement d'écran.

On va maintenant modifier la déclaration du personnage pour le faire se déplacer, et animer son mouvement.

var player = Crafty.e("2D, DOM, player, controls, CustomControls, SpriteAnimation") .attr({x: 160, y: 144, z: 1}) .CustomControls(1) .reel("walk_left", 200, 6, 0, 2) .reel("walk_right", 200, 9, 0, 2) .reel("walk_up", 200, 3, 0, 2) .reel("walk_down", 200, 0, 0, 2) .bind("EnterFrame", function(e) { if(this.__move.left) { if(!this.isPlaying("walk_left")) this.animate("walk_left", 10); } if(this.__move.right) { if(!this.isPlaying("walk_right")) this.animate("walk_right", 10); } if(this.__move.up) { if(!this.isPlaying("walk_up")) this.animate("walk_up", 10); } if(this.__move.down) { if(!this.isPlaying("walk_down")) this.animate("walk_down", 10); } }) .bind("KeyUp", function(e) { this.pauseAnimation(); this.resetAnimation(); });

Notez la déclaration de CustomControls comme méthode controle, et la vitesse d'1px/image. Pour gérer les animations, on se greffe sur l'évènement EnterFrame, et on détermine l'animation à jouer par rapport à la direction de mouvement du personnage. Quand une touche est relachée, on arrête et rembobine l'animation pour revenir en position neutre (évènement KeyUp).

À présent, le personnage devrait évoluer gaillardement sur votre écran, et passer allègrement à travers les buissons et hors de la zone de jeu…

Collisions

Il est temps de passer à la gestion des collisions. On va faire très simple et ne pas définir de hitbox. Crafty utilisera alors les sprites eux-mêmes comme hitbox. Pas terrible, mais simple.

On va aussi ne s'occuper que des collisions entre le joueur et les buissons (quels qu'ils soient). Ça évitera au perso de sortir de la zone de jeu et le forcera à éviter les buissons dans l'herbe.

Modifiez la déclaration du joueur comme suit :

var player = Crafty.e("2D, DOM, player, controls, CustomControls, SpriteAnimation, Collision") .attr({x: 160, y: 144, z: 1}) .CustomControls(1) .reel("walk_left", 200, 6, 0, 2) .reel("walk_right", 200, 9, 0, 2) .reel("walk_up", 200, 3, 0, 2) .reel("walk_down", 200, 0, 0, 2) .bind("EnterFrame", function(e) { if(this.__move.left) { if(!this.isPlaying("walk_left")) this.animate("walk_left", 10); } if(this.__move.right) { if(!this.isPlaying("walk_right")) this.animate("walk_right", 10); } if(this.__move.up) { if(!this.isPlaying("walk_up")) this.animate("walk_up", 10); } if(this.__move.down) { if(!this.isPlaying("walk_down")) this.animate("walk_down", 10); } }) .bind("KeyUp", function(e) { this.pauseAnimation(); this.resetAnimation(); }) .collision() .onHit("wall_left", function() { this.x += this._speed; this.pauseAnimation(); this.resetAnimation(); }) .onHit("wall_right", function() { this.x -= this._speed; this.pauseAnimation(); this.resetAnimation(); }) .onHit("wall_bottom", function() { this.y -= this._speed; this.pauseAnimation(); this.resetAnimation(); }) .onHit("wall_top", function() { this.y += this._speed; this.pauseAnimation(); this.resetAnimation(); }) .onHit("randbushes", function() { if(this.__move.left) this.x += this._speed; if(this.__move.right) this.x -= this._speed; if(this.__move.up) this.y += this._speed; if(this.__move.down) this.y -= this._speed; this.pauseAnimation(); this.resetAnimation(); });

Après avoir déclaré l'utilisation du module Collision, on l'initialise avec collision(). Ensuite il suffit de gérer l'évènement onHit sur les objets intéressants.

Les évènements de collisions sont résolus après le mouvement, mais avant le rendu. C'est pour cela qu'on fait reculer le personnage d'un pas (enfin, de _speed) lors de la détection d'une collision. Du point de vue du joueur, le personnage restera parfaitement immobile.

On pourrait bien entendu faire autre chose lors de la collision, comme lancer un combat, ou envoyer un bonus tout en laissant le personnage passer dans le buisson. Les possibilités sont infinies !

Aller plus loin

C'est donc une toute base de jeu, mais sans logique. On peut déjà améliorer le code sur beaucoup de points. Vous pourrez vous plonger dans la documentation de Crafty pour vous y atteler.

On peut s'assurer que les buissons n'apparaissent pas sur des fleurs, et que le joueur n'apparaît pas sur des buissons.

L'algorithme de génération du monde peut être largement amélioré pour grouper les types d'herbe et faire des zones herbues et d'autres moins. On pourra introduire d'autres types de sprites pour avoir un terrain un peu plus intéressant. Avec de gros sprites, on peut aussi introduire des éléments de décor comme des maisons, ou même des PNJ.

Les hitbox des entités sont très maladroites. Il serait bien plus élégant de définir des hitbox sur les pieds du personnage et la base des buissons, afin de pouvoir passer derrière les éléments (il faudra aussi gérer l'axe Z des sprites pour le rendu !).

En faisant des zones de sortie dans les buissons sur les rebords, on pourra lier d'autres tableaux, générés de façon procédurale eux aussi. Voire même générer plusieurs zones contigües à la fois et maintenir une structure de données pour que le jeu reste homogène.

Et bien plus encore, autant que votre créativité permet !

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Grisbi : après le logiciel, le manuel en version 1.0

Linuxfr - mar, 22/04/2014 - 10:11

Utilisateur du logiciel de comptabilité personnelle Grisbi depuis la version 0.3, j'ai un jour constaté que le logiciel avait tellement évolué que le manuel était devenu complètement obsolète ; je me suis donc attelé à sa remise à niveau, d'autant qu'il est écrit en Latex, que ça m'intéressait d'apprendre… D'où les versions 0.6, 0.8 et enfin celle-ci. Alors bonnes lectures !

En plus de documenter le logiciel version 1.0 (voir la dépêche dédiée), c'est bien le moins (!), ce manuel de l'utilisateur apporte un certain nombre de nouveautés, détaillées en seconde partie.

Nouveautés du manuel
  • un glossaire pour les termes techniques ;
  • un index pour une recherche plus rapide des fonctions et descriptions ;
  • un format html avec images, accessible par le menu Aide ;
  • la liste des nouveautés du logiciel ;
  • une liste de logiciels libres pour sa lecture ;
  • la réorganisation de certains chapitres pour plus de clarté ;
  • un grand nombre de précisions, en particulier à la demande des utilisateurs ;
  • un chapitre association présentant les principales procédures utilisées en comptabilité d'association ou de petite entreprise ;
  • tous les fichiers sous locale UTF-8 ;
  • et enfin quelques perles du style Album de la Comtesse, pour les aficionados (:-).

J'ajoute que les utilisateurs disposeront dans quelque temps d'un format epub pour leurs liseuses : surveillez le dépôt sur Sourceforge !

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Logiciels pour survivre avec Docker

Linuxfr - mar, 22/04/2014 - 09:59

Docker a déjà été présenté via un tutoriel pour manipuler les conteneurs et une présentation de la gestion des containers sur LinuxFR. Il s'agit d'un système de conteneurs qui étend ce que fait le système de cloisonnement Linux Containers LXC sous Linux. Cette dépêche présente un certain nombre de logiciels utiles pour compléter Docker.

Gestion du réseau Pipework

Pipework est un script de configuration réseau pour Docker/LXC. C'est un complément à Docker, lequel ne se charge pas directement de configurer le réseau (en tous cas pas suffisamment).

Site officiel et doc

Installation apt-get install arping bridge-utils git clone https://github.com/jpetazzo/pipework.git mv pipework/pipework /usr/local/bin/pipework Utilisation

Créer un réseau privé entre deux conteneurs et l'hôte :

pipework br1 conteneur1 192.168.1.1/24@192.168.1.254 pipework br1 conteneur2 192.168.1.2/24@192.168.1.254 ip addr add 192.168.1.254/24 dev br1 dnsmasq

DNSMasq c'est un mini serveur qui vous évite d'installer des services plus lourds (comme Bind, ISC Dhcpd…). Il n'est pas spécifiquement lié à l'environnement Docker mais il peut être très utile pour se monter très simplement un service de noms et une distribution d'adresses.

Configuration en deux minutes
Documentation officielle

Serveur PXE dans un container

Un container pour booter en PXE des machines sous Debian.
Les explications et le dockerfile.

Gestion des containers Interface Web (DockerUI ou Shipyard)

Docker peut aussi s'administrer avec une interface Web.
C'est peut-être un gadget mais ça permet à ceux qui ne connaissent pas Docker de faire de l'administration basique (redémarrer un container, …).

J'aime bien DockerUI qui a le mérite d'être simple.

Ça s'installe directement dans un container :

docker build -t crosbymichael/dockerui github.com/crosbymichael/dockerui docker run -d -p 9000:9000 -v /var/run/docker.sock:/docker.sock crosbymichael/dockerui -e /docker.sock

Dans ce domaine, il y a aussi Shipyard qui semble plus complet, qui propose une API et qui fonctionne en client serveur (avec le shipyard-agent sur les containers).

nsenter

Problème habituel dans Docker : une fois qu'on lance un container en mode démon, on ne peut plus rentrer dedans.

Pour résoudre ça, on va avoir besoin de nsenter fourni par le paquet util-linux > 2.23.
Sous debian/ubuntu, c'est la version 2.20 donc il faut télécharger et compiler les sources :

cd /tmp curl https://www.kernel.org/pub/linux/utils/util-linux/v2.24/util-linux-2.24.tar.gz | tar -zxf- cd util-linux-2.24 ./configure --without-ncurses make nsenter cp nsenter /usr/local/bin

Et maintenant on se crée un script pour Docker (/usr/local/sbin/dkenter) :

#!/bin/bash CNAME=$1 CPID=$(docker inspect --format '{{ .State.Pid }}' $CNAME) nsenter --target $CPID --mount --uts --ipc --net --pid

Je lance un container en démon :

docker run --name lamp1 -d lamp-maria supervisord -n

Je ne peux plus m'attacher dessus alors j'utilise dkenter pour obtenir un shell.
Quand j'en ressort, le container continue de tourner.

dkenter lamp1 root@ff94c159642f# ... root@ff94c159642f# exit Boot2Docker

Boot2Docker est une distribution Linux ultra-légère pour servir d'hôte Docker.
On peut télécharger les images ISO ou suivre le manuel.

Busybox

Busybox est un système Linux ultra léger (2,5 Mo, qui dit mieux ?).
Il existe en image Docker sur le dépôt officiel Docker

Baseimage

Baseimage c'est le contraire de busybox. Ça part du principe que l'image Ubuntu ou Debian fournie de base par Docker doit être complétée pour fournir d'autres services tels qu'un process init correct, un syslog, un cron, et un serveur SSH.

Les explications
Le dépôt git

Créer son propre dépôt Docker

Docker registry : un logiciel pour créer son propre dépôt Docker.
Sur Github

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Dstat : outil de monitoring complet pour Linux

Toolinux - mar, 22/04/2014 - 00:08

Lors des opérations de configuration ou de débogage, il arrive souvent que l'on ait à jouer avec plusieurs commandes de monitoring du système, sous Linux il existe par exemple “free”, “vmstat”, “iotop” ou encore “iftop”. Aujourd'hui nous allons découvrir un outil “pour les gouverner tous”, qui va en effet centraliser les fonctions d'une très grande partie des outils de monitoring local sous Linux, il s'agit de dstat.

- Logiciels
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Montage vidéo libre ce jeudi à Mons (Belgique)

Toolinux - lun, 21/04/2014 - 23:31

Ce jeudi 24 avril 2014 à 19h se déroulera la 28ème séance montoise des Jeudis du Libre de Belgique. Le sujet de cette séance : Montage vidéo en libre avec Kdenlive.

- Evénements et séminaires
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Journée Android à l'ESGI le 15 mai

Toolinux - lun, 21/04/2014 - 23:05

Organisée le jeudi 15 mai 2014 par les étudiants de la spécialisation ingénierie des applications mobiles de l'ESGI, la 2ème édition de l'ESGI Android Day permettra de découvrir les dernières avancées des applications et technologies liées à Android.

- Evénements et séminaires
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pkgsrc 2014Q1 est disponible

Linuxfr - lun, 21/04/2014 - 11:22

Dans un message à des listes de diffusion pkgsrc et NetBSD, Alistair Crooks a annoncé la disponibilité de la branche pkgsrc-2014Q1 ! Pkgsrc est un framework de construction de logiciels tiers pour NetBSD ainsi que pour d'autres systèmes de type UNIX. Il permet donc à NetBSD et à d'autres systèmes d'exploitation de disposer de nombreux logiciels, sous forme source mais aussi sous forme binaire.

Les développeurs pkgsrc fournissent une nouvelle version stable chaque trimestre. Comme son nom l'indique, pkgsrc 2014Q1 est donc la première sur les quatre de 2014, et est disponible depuis le 4 avril dernier. Anecdote amusante, il s'agit de la 42e version de pkgsrc.

Plus de détails sur cette version en particulier en deuxième partie de dépêche.

À propos de pkgsrc

Pkgsrc est historiquement le système de paquets pour NetBSD, issu d'un fork en 1997 de la collection de ports FreeBSD. Avec le temps, pkgsrc a évolué, dans le même esprit de portabilité que NetBSD il est utilisable sur plusieurs systèmes d'exploitation. Ils peuvent alors gérer leur propre collection de paquets sources et binaires. Ainsi, pkgsrc prend en charge une vingtaine de plateformes, dont voici un extrait :

Cygwin ;
Darwin/Mac OS X ;
DragonFlyBSD ;
FreeBSD ;
GNU/kFreeBSD ;
Interix/SFU/SUA ;
Linux ;
Minix3 ;
NetBSD ;
OpenBSD ;
Solaris/illumos.

On notera que même si des architectures sont prises en charge, cela ne signifie pas pour autant que le projet met à disposition des paquets binaires pour celles-ci, ou que les systèmes d'exploitation concernés fournissent des paquets binaires officiels. À contrario, même si dports a pris le pas sur pkgsrc pour DragonFlyBSD, il est toujours possible de l'utiliser.

Quelques chiffres

En terme de paquets, pkgsrc-2014Q1 c'est :

  • 14255 paquets au total pour NetBSD-current/amd64 ;
  • 13841 paquets binaires compilés avec clang pour NetBSD-current/x86_64 ;
  • 12093 paquets binaires compilés avec gcc pour SmartOS/i386 ;
  • 12046 paquets binaires compilés avec gcc pour SmartOS/x86_64 ;
  • 11445 paquets binaires compilés avec gcc pour FreeBSD 9/x86_64 ;
  • 11233 paquets binaires compilés avec clang pour FreeBSD 10/x86_64.

Ce trimestre, en terme de modifications, c'est :

  • 222 paquets ajoutés ;
  • 33 paquets retirés ;
  • 1681 paquets mis à jour ;
  • et, chose étrange, un paquet a été rétrogradé de version : math/R-zoo.
Les changements

Si on s'en tient aux chiffres, on peut penser que ce trimestre est un peu plus calme que le précédent, avec moins d'ajouts et moins de retraits. Il n'en est cependant rien, car il y a au moins 300 nouvelles mises à jour depuis 2013Q4. De plus, Alistair Crooks souligne l'arrivée de Python 3.3, en tant que « citoyen de première classe », ainsi que l'ajout d'une nouvelle plateforme compatible, portant son total à 22 : SCO OpenServer. Parmi les nouveaux arrivants, on peut aussi souhaiter la bienvenue à git-svn, plein de modules Perl et Python, ainsi qu'à Ruby 2.1.1. Du côté des départs, ce sont entre autres cvsup, SmartEiffel, ezm3 et snobol qui tirent leur révérence.

Contribuez !

Si aucun appel à contribution en particulier n'a été fait pour pkgsrc, sachez que vous pouvez toujours vous essayer à l'empaquetage pour pkgsrc grâce au projet pkgsrc-wip, qui avait été abordé lors d'une précédente dépêche. Néanmoins, un appel à contribution à été fait, sur Twitter par iMil pour pkgin, le gestionnaire de paquets binaires gérant les dépendances.

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Redmine Git Hosting 0.7

Linuxfr - lun, 21/04/2014 - 11:16

Après un peu plus d'un an de travail, JBox Web est fière d'annoncer la sortie de la version 0.7 du plugin Redmine Git Hosting. Pour rappel, ce plugin pour Redmine, le fameux gestionnaire de projet codé avec Ruby on Rails, permet d'améliorer la gestion des dépôts Git en s'interfaçant avec Gitolite. Depuis la version 0.6 de nombreuses fonctionnalités ont été rajoutées et un gros travail de refonte du code et d'optimisation a été réalisé.

Vous trouverez toute la documentation nécessaire dans le Wiki du projet Github.

Mise à jour : depuis la rédaction de la dépêche, le plugin a reçu deux mises à jour mineures. La dernière version à utiliser est donc la 0.7.2.

Changements de la version 0.7 :
  • retrait de la gestion de Redmine 1.x ;
  • retrait de la gestion de Rails 2.x ;
  • retrait de la gestion de Ruby 1.8.x ;
  • remplacement des Rails Observers par des Active Record Callbacks ;
  • remplacement de l'interface maison Gitolite par une gem Gitolite ;
  • beaucoup de nettoyage de code ;
  • beaucoup de corrections de bugs ;
  • ajout des listes de diffusion Git ;
  • ajout des jobs asynchrones Sidekiq ;
  • ajout du choix de la branche par défautselection ;
  • ajout de l'initialisation automatique de dépôt ;
  • ajout du téléchargement de l'historique Git ;
  • ajout de la prévisualisation des fichiers README ;
  • ajout de la gestion des clés config du dépôt ;
  • ajout des statistiques améliorées sur le dépôt ;
  • ajout de la synchronisation des problèmes Github ;
  • ajout du parcours des dépôts archivés ;
  • ajout de la CSS Bootstrap ;
  • ajout d'icônes avec une meilleure police.
Changements de la version 0.7.1
  • suppression de la dépendance ENV['HOME'] ;
  • suppression de la dépendance sur le fichier Git config ;
  • suppression de la dépendance sur le fichier SSH config ;
  • diverses corrections de bugs ;
  • utilisation de la dernière version de la gem jbox-gitolite (1.1.11).
Changements de la version 0.7.2
  • correction d'une erreur en cas de migration depuis une version 0.6.2 ;
  • correction d'un plantage quand une resynchronisation de clés SSH a lieu avec Sidekiq.
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Lots de correctifs pour NetBSD

Linuxfr - lun, 21/04/2014 - 08:41

La fondation NetBSD a annoncé le 25 janvier dernier une nouvelle fournée de versions de leur système d'exploitation éponyme. Point de nouvelle fonctionnalité ici, il ne s'agit que de correctifs de bugs, et surtout de sécurité. Le nombre de nouvelles versions mineures peut sembler important, mais il n'est que l'application du plan de version tel qu'il est défini par la fondation. Ces versions sont les suivantes : 6.1.3, 6.0.4, 5.2.2 et 5.1.4.

De plus, le 12 avril dernier, deux nouvelles versions de la branche 6 ont été rendues disponibles, afin de corriger la désormais connue faille Heartbleed : 6.1.4 et 6.0.5. La branche 5 n'est pas affectée par cette faille.

Une partie de ces corrections est abordée en deuxième partie de dépêche.

Pour toutes les versions

Toutes les versions publiées corrigent le CVE-2014-0591 : il s'agit d'une faille dans Bind située au niveau de la gestion des zones signées avec NSEC3, qui peut aboutir à un plantage si des requêtes forgées sont reçues.

Autre faille de sécurité corrigée pour tout le monde, et référencée sous l'indice CVE-2013-6462 : il s'agit d'un buffer overflow dans X.org, plus exactement dans libXfont. Celui-ci pouvait provoquer un plantage, voire une exécution de code. Xorg bénéficie d'une deuxième correction, corrigeant le CVE-2013-4396, qui pouvait entraîner un plantage, mais aussi une grande consommation mémoire.

On repart du côté des services réseau : il s'agit cette fois d'ajouter des options par défaut au fichier de configuration du serveur NTP, afin d'éviter les attaques DoS d'une part, et d'amplifier d'autres attaques d'autre part.

Parmi les autres correctifs communs, sont concernés Xen PR 46313, IPv6, la (non-)création d'image ISO pour l'architecture ews4800mips.

Correctifs spécifiques aux branches 6.0 et 6.1

Horreur ! Malheur ! Un bug dans Qemu l'empêche de faire démarrer NetBSD. Le problème est bien entendu remonté, et porte le numéro 897771. Bien qu'il ait été corrigé, il est possible que certaines personnes utilisent une version affectée par le bug. Une correction a donc été faite du côté du noyau NetBSD (port-xen/46313), qui consiste à utiliser le mode PCI 1 quand le système tourne sous Qemu.

Autre composant corrigé dans la branche 6, l'installeur, nommé sysinst. Celui-ci doit, en théorie, se comporter comme fdisk lorsqu'il s'agit de l'alignement des partitions. Sauf que devinez quoi, dans le cas d'un disque de moins de 128 Go, l'offset du MBR était quand même positionné à 2048 quand on le mettait à 0. Les détails sont dans le PR 48304.

Un deuxième problème Xen touchait aussi les branches 6, provoquant un kernel panic du dom0, ou un plantage de l'hyperviseur dans le cas de création de certains domUs. Pour rencontrer le bug, il fallait que le pilote frontend du domU ne fournisse pas à xenstore d'entrée nommée "protocol".

Si vous utilisez NetBSD sur une machine sparc64, vous avez peut-être eu du mal à compiler gtk+ en version 3.10.6. Rassurez-vous, c'est du passé, des corrections ont été faites dans GCC, qui générait un mauvais code assembleur.

Quelques autres corrections intéressantes touchant par exemple TLS (PR 48324), un plantage noyau avec tcpdrop (PR 48098), un problème au niveau des sockets (PR 47591), et une erreur de « couper-coller » dans fsck_ffs.

Branche 5

On notera l'absence de correctif spécifique aux versions 5.2 et 5.1 : en effet, les problèmes touchant ces versions touchaient aussi la branche 6.

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Sortie mondiale d'Ubuntu 14.04

Toolinux - dim, 20/04/2014 - 23:44

Canonical a officialisé, en temps et en heure, la sortie d'Ubuntu 14.04 pour le poste de travail et l'entreprise. Ce produit est "LTS" (support long terme) pour une durée de cinq ans. Quoi de neuf ?

- Logiciels
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Chris Beard à la tête de Mozilla, ad interim

Toolinux - dim, 20/04/2014 - 23:20

Après la démission de Brendan Eich de son poste de CEO, la Fondation Mozilla a annoncé la nomination de Chris Beard au conseil d'administration de Mozilla Corporation et au poste de CEO par intérim.

- Communauté
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Sortie d’Ubuntu 14.04 LTS

Linuxfr - dim, 20/04/2014 - 19:01

Sortie le 17 avril 2014, Ubuntu 14.04 est la vingtième version d’Ubuntu et la cinquième version LTS (pour Long Term Support, c’est‐à‐dire maintien à long terme). Son nom de code est Trusty Tahr, soit le caprin « tahr sûr » en bon français.

Pour rappel, Ubuntu est une distribution GNU/Linux basée sur Debian. Elle est principalement destinée à être utilisée sur des ordinateurs de bureau, des portables ou des mobiles. Elle se veut simple d’accès pour les utilisateurs n’ayant pas des connaissances poussées en informatique.

En plus de la distribution mère, Ubuntu, il existe plusieurs variantes officielles fournies avec des choix logiciels différents, afin de couvrir un besoin (Ubuntu Server, Edubuntu…) ou de fournir un environnement de bureau en particulier (Kubuntu, Xubuntu…). Cette dépêche présente les nouveautés pour les principales d’entre elles.

Sommaire Une version LTS

Une version ordinaire d'Ubuntu n'est maintenue que pendant 9 mois, ce qui la déconseille de fait aux utilisateurs peu avertis ainsi qu'aux entreprises qui ne souhaitent pas mettre à jour leurs machines aussi régulièrement.

Tous les deux ans, une version dite LTS sort et offre, quant à elle, un maintien de 5 ans. Le maintien concerne à la fois la correction des bogues fonctionnels et de sécurité.

Le gestionnaire de mises à jour permet de passer directement d'une LTS à la suivante sans passer par les versions intermédiaires. Notez cependant que la migration depuis Ubuntu 12.04 LTS ne sera proposée aux utilisateurs qu'à partir de fin juillet, quand la révision 14.04.1 sera sortie. En attendant, les impatients peuvent migrer via la commande update-manager -d.

Canonical emploie une équipe spécifique pour maintenir tous les paquets du dépôt main. Le contenu des autres dépôts est maintenu du mieux possible par Canonical et la communauté.

Certaines des distributions officielles dérivées d'Ubuntu disposent, elles aussi, d'un support à long terme et bénéficient, de ce fait, du label LTS. C'est notamment le cas d'Edubuntu, de Kubuntu (dont le support sera effectué pendant 5 ans par la société Blue Systems) ainsi que de Xubuntu, Lubuntu, Ubuntu GNOME et Ubuntu Studio, qui bénéficieront d'un support communautaire de 3 ans.

Les principales nouveautés

Alors que la précédente version utilisait Linux 3.11, Trusty Tahr dispose du noyau 3.13 sorti en janvier dernier. La 14.04 profite également de la sortie récente de APT 1.0.0.0b (voir aussi ce journal), qui est d'ores et déjà dans les dépôts. Toutes les opérations courantes de manipulation des paquets pourront désormais être effectuées avec la seule commande apt, bien que apt-get et apt-cache soient, pour l’instant, toujours disponibles par défaut pour des raisons de compatibilité. Toujours du côté technique de la force, on trouvera GCC 4.8.2, Python 3.4, Xorg 15.0.1 et Mesa 10.1.

Ubuntu

L’interface de USB Creator a été peaufinée pour régler quelques bugs. Pour rappel, il permet de mettre une image disque d’Ubuntu sur clé USB et de la rendre amorçable.

Unity, l'interface utilisateur pour GNOME 3 développée par Ubuntu, a reçu de nombreuses améliorations détaillées dans cet article d'Ubuntuser.com. En effet, après plusieurs années de travail, le nouveau décorateur de fenêtre pour Unity est enfin disponible. Ce dernier permet d'utiliser un menu local (intégré dans la barre de titre) à la place du menu global (intégré dans la barre globale), un redimensionnement en temps réel des fenêtres et l'introduction de véritable coins arrondis dans celles-ci, ces derniers ayant jusqu'ici un léger effet pixelisé.

Par ailleurs, il est maintenant possible de faire des recherches dans le mode exposé, ce qui peut-être pratique lorsqu'on cherche du contenu précis parmi de nombreuses fenêtres.

On notera également que les développeurs ont fait des efforts pour remplacer les menus propres aux applications GNOME, qui s’intègrent très bien dans GNOME 3 classique mais sont plus gênantes dans Unity, par des menus déroulants plus traditionnels qui s'afficheront dans le menu global ou le menu intégré localement (comme c'est déjà le cas pour les autres logiciels).

L'écran de verrouillage est maintenant directement géré par LightDM, ce qui améliore la sécurité de l'ensemble, la rapidité du processus de verrouillage et de déverrouillage et permet une meilleure intégration visuelle du-dit écran dans l'environnement de bureau.

Enfin, les possesseurs d'écran très haute définition seront heureux d'apprendre que ces derniers sont désormais totalement pris en charge.

LibreOffice, la suite bureautique libre fournie par défaut avec Ubuntu, a elle aussi été mise à jour. La nouvelle version 4.2.3 apporte beaucoup de corrections et de nouvelles fonctionnalités, présentées dans une précédente dépêche. Parmi les nouveautés visibles du premier coup d'œil, on notera l'introduction d'un nouveau centre de démarrage et l'arrivée d'un nouveau jeu d'icônes baptisé Sifr.

Au final, cette nouvelle mouture apporte des évolutions appréciables mais relativement peu nombreuses. LTS oblige, une bonne partie du temps de développement a consisté à traquer puis corriger divers bugs au travers de l'interface, ceci afin de simplifier la maintenance de l'ensemble pour les 5 ans à venir.

Kubuntu

C’est le tout frais KDE 4.13 qui est présent dans cette version de Kubuntu.

Ça faisait plusieurs versions que Rekonq était devenu le navigateur web par défaut. C’est désormais Firefox qui remplira ce rôle.

Un équivalent Kubuntu du gestionnaire de pilotes matériels présent depuis quelques années dans Ubuntu a été introduit en remplacement de Jockey-KDE. Il s'agit d'un KCM (module de l’application « Configuration du système »), ce qui permet donc une intégration plus naturelle dans l'environnement tout en partageant d'avantage de code avec Ubuntu.

Un nouvel outil pour gérer les pavés tactiles (touchpads) a été introduit. Il propose de nombreuses options, dont la désactivation du pavé tactile si un périphérique de pointage est branché ou pendant la frappe (afin d’éviter un clic accidentel).

Un nouveau plasmoïde pour la gestion du réseau débarque. Il remplace complètement le précédent qui commençait à être vieillissant. Écrit en QML, il est plus compact et l’interface a été amélioré grâce aux retours utilisateurs. Vous pouvez trouver plus d’informations dans cet article chez grulja ou ou celui chez lamarque-lvs.

KDE Connect est un tout nouveau logiciel absolument génial qui facilite les interactions entre KDE et votre appareil Android. Partage de fichier d’Android à l’ordinateur via le bouton Partager, contrôler les lecteurs multimédias de votre ordinateur depuis votre téléphone, synchronisation du presse-papiers, et d’autres petites choses sympathiques.

Un nouvel outil a été ajouté pour pouvoir envoyer un rapport en un clic après un plantage.

Pour le reste, on notera l'arrivée de nouvelles notifications systèmes, du SDK KDE, l'amélioration des paramètres de langue, l'introduction de KDE Telepathy et bien d'autres choses encore.

Xubuntu

Cette nouvelle version de Xubuntu apporte plusieurs nouveautés, dont beaucoup de changements au niveau de l'interface graphique. Le menu standard de XFCE 4 est ainsi remplacé par Whisker Menu tandis que MenuLibre remplace Alacarte comme éditeur de menu par défaut.

Comme pour Ubuntu, l'ancien écran de verrouillage a été retiré au profit de Light Locker, l'écran de verrouillage fourni par LightDM. On notera également l'arrivée d'un nouveau fond d'écran par défaut et l'ajout dans les dépôts d'un paquet contenant les papiers peints issus d'un concours communautaire.

Parmi les nombreux logiciels présents dans les dépôts qui ont été mis à jour, plusieurs sont fournis par Xubuntu à l'installation. La 14.04 vient ainsi, entre autres, avec gmusicbrowser 1.11.1 et Parole 0.6. gThumb n'est, en revanche, plus présent à l'installation, faisant désormais de Ristretto le seul logiciel de visionnage de photos présent par défaut.

Lubuntu

Cette version de Lubuntu apporte peu de changements, la principale nouveauté étant que ce système d'exploitation est, pour la première fois, maintenu à long terme.

Un soin tout particulier semble néanmoins avoir été porté au rafraîchissement de l'interface, avec l'arrivée d'un nouveau thème, d'un nouvel ensemble d'icônes et d'une nouvelle interface de configuration pour LXSession. Par ailleurs, PCMan File Manager, le gestionnaire de fichier de LXDE, a bien été mis à jour et c'est la toute dernière version, la 1.2.0, qui est incluse par défaut.

Ubuntu GNOME

Comme pour Lubuntu, Ubuntu GNOME 14.04 est la première version de cette distribution à être maintenue à long terme.

Les adeptes de cette déclinaison d'Ubuntu seront heureux d'apprendre que la majorité des composants de GNOME 3.10 sont désormais intégrés au système. De plus, les utilisateurs avancés désireux d'utiliser GNOME 3.12 pourront, si ils le souhaitent, télécharger les logiciels manquants depuis un PPA dédié. Par ailleurs, GNOME Classic session, le mode de GNOME 3 permettant de retrouver une apparence similaire à celle qu'avaient les anciennes versions de cet environnement de bureau, fait son arrivée dans Ubuntu GNOME à cette occasion.

Edubuntu

Cette variante dédiée au monde de l'éducation hérite de tous le travail qui a été fait sur le bureau Ubuntu standard. Une nouvelle version majeure 5.5 de LTSP fait son entrée. Celle-ci se veut plus rapide, plus économe en bande passante et plus fiable. Toujours dans le même domaine, on remarquera le passage de l'outil d'administration de labo informatique Epoptes en version 0.5.7 (cela faisait presque 2 ans qu'aucune nouvelle version n'était sortie).

Ubuntu Server

Ubuntu 14.04 apporte aussi son lot de belles nouveautés pour les serveurs, en particulier en ce qui concerne la grande mode du moment : les conteneurs.

Conteneurs

Cette nouvelle mouture d'Ubuntu voit débarquer LXC en version 1.0, soit sa première version décrétée « stable ». On notera qu'il permet maintenant de faire tourner un conteneur sans aucun privilège (le root du conteneur ne doit plus forcément correspondre au root de l'hôte).

Toujours sur le même sujet, Docker fait une entrée remarquée dans les dépôts.

Pour rappel, LXC est un ensemble d'outils relativement bas niveau qui permettent de gérer tous les aspects de la vie d'un conteneur, tandis que Docker vient au dessus pour fournir une interface simple ainsi qu'une série de fonctionnalités intéressantes comme le packaging, le versionnement et d'autres gourmandises dont les barbus raffolent.

Pour résumer, il n'y a maintenant plus qu'un apt install docker.io entre une installation de base et le monde merveilleux des conteneurs !

Le reste

Le serveur Web nginx a intégré le dépôt main, ce qui signifie qu'il sera maintenu officiellement par Canonical pendant toute la durée de cette LTS.

Du côté des autres avancées notables, on citera par exemple Xen 4.4, Puppet 3 et OpenStack 2014.1.

Ubuntu Touch

Énormément de travail a été fait sur cette version, apparue pour la première fois il y a 6 mois. On parle ici de Unity 8/Mir et de tout l'écosystème associé.

Pour rappel, les deux premiers « Ubuntu-phones » commerciaux sont attendus avant la fin de l'année (l'un par Meizu, l'autre par BQ). Ceux-ci embarqueront très probablement cette version 14.04, agrémentée des diverses mises à jour fonctionnelles qui vont continuer d'y être poussées dans les prochains mois.

Le support du Galaxy Nexus et du Nexus 7 version 2012 a été abandonné pour se concentrer sur du matériel plus récent et donc plus proche de ce qui sera proposé dans le commerce prochainement. Le Nexus 7 version 2013 est maintenant pris en charge officiellement.

La première priorité était d'implémenter un mode « tablette » à l'interface. Celui-ci permet par exemple, en mode paysage, d'afficher simultanément deux applications : une en mode téléphone et une en mode tablette.

Beaucoup de mises au point, d'optimisations et de fonctionnalités importantes ont été ajoutées (service pour les notifications Push, gestion des téléphones double SIM, des doubles appels, de la mise en attente, système d'alarme, synchronisation du calendrier et des contacts, notification lorsqu'une mise à jour est disponible…).

Beaucoup d'autres choses sont dans les tuyaux et arriveront prochainement via les mises à jour. On citera par exemple la prise en charge des MMS.

Nouveau changeur d'applications, testé et approuvé par votre serviteur :


Comme auparavant, faire glisser un doigt du bord droit de l'écran vers la gauche permet de passer à l'application suivante (l'ensemble des applications lancées formant une pile). Cette nouvelle vue « globale » se déclenche si le mouvement du doigt se prolonge après la moitié de l'écran.

Sous le capot, on notera principalement le passage à une base Android 4.4 pour ce qui concerne le noyau et les pilotes des modèles actuellement pris en charge.

Alors qu'on pouvait qualifier la version 13.10 du téléphone d'ébauche, force est de constater que les choses ont bien évoluées. Les téléphones qui sortiront dans le commerce ne profiteront certes pas d'un OS aussi mature qu'un Android, mais le résultat devrait rester honorable.

Et dans 6 mois ?

Le nom de code de la version 14.10 n'a certes pas encore été annoncé, mais on voit déjà se dessiner les grands travaux qui auront lieu.

Convergence, convergence et convergence

Tous les efforts de Canonical et d'une partie significative de la communauté sont actuellement concentrés sur la création d'un environnement convergent complet.

Pour faire court, une interface est dite « convergente » lorsqu'elle est utilisable sur toute forme d'interfaces. Mieux qu'un long discours, voici une vidéo montrant une application utilisant le SDK Ubuntu fonctionner sur un téléphone, une tablette et un PC.

Concrètement, cela consiste à faire évoluer Unity 8 (l'interface utilisée actuellement sur téléphones et tablettes) pour qu'il puisse remplacer Unity 7, soit l'interface actuelle du bureau par défaut d'Ubuntu. Le tout sans faire régresser l'expérience utilisateur actuelle.

Les plus aventureux d'entre vous pourront d'ailleurs tester Mir/Unity 8 sur leur Ubuntu 14.04, en sachant que celui-ci ne tournera qu'en mode « tablette » dans l'immédiat.

Il y a objectivement peu de chance que ce travail titanesque soit achevé d'ici la 14.10. Cependant, il est probable que quelques applications du cœur d'Ubuntu Touch commencent à débarquer sur le bureau. Le gestionnaire de fichier et le panneau des paramètres système sont par exemple pressentis, en remplacement de Nautilus et du fork actuel de Gnome Control Center.

De la polémique en perspective

Nous verrons peut-être le début du remplacement d'Upstart par systemd !

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